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Comment trouver et vivre ses passions?

Vivre ses passions est certainement le rêve de tous. Mais y parvenir ne semble pas si facile!

Pour ceux qui me lisent pour la première fois, mon blog traite de mission de vie et de votre bonheur financier, sous toutes ses formes.

Pour moi, le bonheur financier et parvenir à réaliser ses passions sont deux conditions nécessaires pour réussir sa vie.

Les gens qui vivent leurs passions sont des gens heureux!

Et celui qui n’arriverait pas à vivre ses passions?

Tu n’es peut-être pas si loin du but… Tu verras!

 

Pourquoi est-il difficile de vivre ses passions ?

D’abord, tout le monde a des passions, même ceux qui croient ne pas en avoir!

C’est que ceux qui disent ne pas avoir de passions en ont aussi… Mais ils les rejettent, les repoussent, les reportent… à plus tard.

Beaucoup plus tard…

Mais pourquoi donc ?

Ils n’ont pas le temps ou ils n’ont pas (encore) l’argent pour le faire…

Est-ce que ce sont vraiment de bonnes raisons pour s’éloigner de son but, pour ne pas vivre ses passions?

Oui et non…

Oui, car décider de vivre ses passions, c’est choisir de vivre pleinement notre raison d’être, notre mission de vie !

Non, car si c’est une question d’argent, il est toujours possible de trouver de faire d’autres choix et de faire moins cher.

On rêve souvent d’une vie idéale sans penser qu’on peut y arriver par étape. On doit commencer quelque part.

Débuter dans sa passion à temps partiel est une belle étape pour vivre ses passions!

Car même si on n’a pas tout l’argent qu’il faut, quand on le veut ardemment, on découvre des façons d’arriver à faire ce dont on rêve le plus dans la vie.

Et commencer est plus facile que l’on n’aurait pu imaginer!

 

Vivre ses passions, mais quand ?

Il y existe une période dans notre vie où nos obligations professionnelles et familiales nous empêchent temporairement de tout laisser pour nous tourner fermement et résolument vers nos passions.

Mais cette période ne dure pas toute la vie!

Et il existe des façons de rester en contact avec le monde qui nous captive. Que ce soit l’art, l’écriture, le théâtre, la gestion, les communications, etc.

Aujourd’hui, il est possible d’accéder à des sites et pages spécialisés qui nous permettent de baigner dans notre passion d’un seul clic.

Tu veux te réaliser? J’ai créé le groupe FB Le défi d’être soi pour toi!

Si tu as des enfants et que tu ne veux pas les négliger, c’est bien mais voir son parent heureux a aussi une certaine valeur éducative pour eux!

Des fois, il est bon de se rappeler qu’on est beaucoup plus libre qu’on le croît.

Pense au temps…

Si tu te dis: il ne me reste que 33 ans à travailler, là il y a un problème!

Et ce problème peut simplement être que ta perception du mot travail est erronée…

Dans plusieurs familles, travailler est considéré une chose pénible, une obligation, une simple façon de gagner sa vie!

99% d’entre nous doivent travailler pour vivre. Mais je crois qu’il est possible de s’ouvrir, de choisir un métier qui soit aussi une passion!

Dans ma 1ère carrière (de comptable), un travail agréable était un travail pour lequel 1/3 du temps était carrément passionnant, 1/3 plutôt intéressant et le dernier 1/3, disons, moyennement agréable!

Ma seconde carrière (en gestion) était 75% du temps plutôt inspirante.

Et maintenant que je sais quelle est ma mission de vie, je dirais que seules quelques tâches administratives me rendent la vie moins agréable.

Si tu veux découvrir ta mission de vie, clique ici!

 

Vivre ses passions: dans les rêves ou dans la vraie vie?

Crois-tu vraiment qu’il est impossible d’être payé pour faire ce que tu aimes?

Comment fais-tu pour savoir que tu vis une passion?

Par exemple, j’ai choisi d’écrire le premier jet de cet article le jour de mon arrivée à Paris vers les 19h (13h à Montréal). J’avais 6 heures de décalage dans le corps et je n’avais pas dormi depuis 29 heures…

Et j’ai fait ce choix car j’avais du plaisir!

Tous les jours, je lis plein d’articles et de livres sur des sujets reliés au développement personnel et surtout à la découverte de sa mission, de sa raison d’être dans la vie.

Je lis souvent le soir, plutôt que de regarder la TV! Et je ne sens aucune frustration de me priver de ce que plusieurs considèrent leur vie. Car je le fais par choix. Et pour mon propre plaisir.

Quand un travail est une passion, le temps, le lieu n’existent pas.

Il n’y a que le plaisir!

 

Vivre ses passions, mais lesquelles?

Je t’invite à réfléchir aux activités que tu fais trop peu à ton goût… Et qui te rendraient vraiment plus heureux.

Si tu veux, fais-en une liste immédiatement:

1

2

3

4

5

6

7

8

Maintenant que c’est fait. Demandez-toi quel métier tu pourrais éventuellement faire en lien avec tes passions.

Je dis « éventuellement », car tu as plein d’empêchements et d’obligations, n’est-ce pas ?

Plusieurs ont des tonnes d’obligations!

Des vraies et des moins vraies…

Tes obligations familiales, financières, morales ou autres ne devraient jamais t’empêcher de vivre tes passions et à les partager avec d’autres.

Tu peux débuter par une heure ou deux par semaine.

Commence donc dès aujourd’hui!

Vis au moins une de tes passions maintenant que tu as ta liste!

Tu vas commencer à vivre plus richement.

Et tu auras le loisir de tester si cette passion peut éventuellement devenir ton nouveau métier… Et ce, sans risquer ta chemise!

 

Tes passions, plus tard ou maintenant ?

Il y a trois ans, j’ai fait mon plan de vie.

En finances personnelles, on appelle ça un plan financier. 

Moi, j’appelle ça faire ton plan de vie!

C’est très simple au fond, cela consiste à faire la liste de tes envies et de tes rêves, c’est-à-dire de tes passions. Comme tu viens de faire…

Et de transformer tes passions en objectifs de vie, en y ajoutant une date et un prix.

En faisant cet exercice, je me suis immédiatement rendu compte que:

  1. Je pouvais réaliser presque tous mes objectifs de vie dès aujourd’hui.
  2. Je pourrais probablement réaliser mes autres objectifs si je trouvais un moyen moins dispendieux d’y arriver. Et croyez-moi, il est toujours possible d’atteindre un objectif en dépensant moins!

Et maintenant, que penses-tu de la possibilité de vivre tes passions?

Si tu veux, écris-moi ce qui te limite présentement. Je te dirai comment je peux t’aider à créer ta vie!

C’est pour maintenant ou pour plus tard ta réussite?

Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve.

Antoine de Saint-Exupéry

Marc Blais, expert en mission de vie.

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Pourquoi investir dans les trois grandes catégories d’actif ?

Le principe d’investir dans les trois grandes catégories d’actif

Dans le domaine de l’investissement, il est convenu qu’il existe trois grandes catégories de placement: les liquidités, les actions et les obligations.

Peu importe la taille de votre investissement total, vous devriez en répartir le montant dans les trois catégories d’actif. Par exemple :

 

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Les liquidités

Les liquidités se composent de placements bancaires (ou d’autres titres liquides tels que les fonds monétaires) qui vous font gagner de l’intérêt et qui ont une durée de moins d’un an.

Bien que les liquidités rapportent généralement un faible taux d’intérêt, elles vous sont nécessaire lorsqu’il sera le temps de :

  • Retirer des fonds pour combler le besoin pour lequel vous avez épargné (études, voyage, retraite, etc.)
  • Profiter d’occasions. Par exemple, le marché boursier a récemment baissé de 20 % et vous voulez y investir une partie de vos liquidités. Lisez Les corrections boursières : pourquoi elles sont les amies de Warren Buffet? 
  • Trouver une solution à un problème urgent tel qu’un problème de santé ou la perte d’un emploi.

 

Les actions (le marché boursier)

La catégorie des actions se compose généralement des titres de compagnies listées en bourse.

On y retrouve différents types d’actions. Et on peut donc choisir de se diversifier dans les :

  • Actions de différents secteurs d’activité
  • Actions de petite et moyenne capitalisation
  • Fonds d’actions spécialisés

La catégorie des actions est la plus volatile. Mais elle peut aussi être la plus rentable des trois catégories d’actif si vous savez y investir.

Note: On croit faussement que le rendement à très long terme des actions est plus élevé que celui des obligations. Mais en réalité, investir dans le marché boursier n’a pas été vraiment aussi rentable qu’on le dit. Et qui peut vraiment prédire l’avenir des marchés boursiers?

Pour choisir dans quelle société cotée en bourse investir, il vous faut analyser plusieurs aspects:

  • Sélectionner les bons secteurs d’activité,
  • Étudier la situation financière de la société
  • Et aussi, connaître l’équipe de direction de plusieurs compagnies en bourse.

Donc, à moins que vous ayez déjà beaucoup d’affinité avec le secteur dans lequel vous voulez investir, il vaut mieux laisser ce travail aux meilleurs gestionnaires de portefeuille sur le long terme.

J’en cite quelques uns dans mon livre: Investir intelligemment Penser autrement.

C’est que quelques excellents gestionnaires de fonds seulement, obtiennent des rendements qui surpassent les indices de référence sur le long terme.

 

Les obligations (ou titres à revenu fixe)

On distingue trois types d’obligations : les obligations gouvernementales, municipales et corporatives.

Le détenteur d’obligations reçoit des intérêts sur une base mensuelle, trimestrielle, bisannuelle ou annuelle.

Et le capital est garanti par l’émetteur.

En revanche, le risque d’investir dans certaines obligations peut-être plus ou moins élevé si l’émetteur de l’obligation est plus ou moins solvable. En effet, le risque de détenir des obligations peut quelques fois être plus grand que de détenir des actions. C’est le cas de certaines obligations corporatives et gouvernementales insolvables…

La crise de 2008 a laissé des séquelles qui n’ont pas été entièrement réparées… Et cette crise financière perdure depuis!

Ce n’est donc pas si simple de bien investir dans les trois grandes catégories d’actif car on ne peut plus bêtement se fier sur le passé. Tout change très rapidement; l’économie, la politique, la démographie…

C’est pourquoi il vaudrait mieux que votre capital soit géré par les meilleurs!

 

Pourquoi investir dans les trois grandes catégories d’actif

Le grand avantage de la répartition d’actifs est de pouvoir stabiliser votre rendement annuel au cas lorsqu’une des trois catégories d’actif (le marché boursier par exemple) ne fluctue de façon imprévue.

Vous n’aimeriez certainement pas vivre une baisse boursière importante juste avant d’avoir besoin de votre argent!

Et si au cours de l’année en cours, la bourse baissait de 25 %, vous seriez certainement heureux de n’y avoir investi que 40 % de vos investissements plutôt que 100 %!

Plutôt que d’avoir un rendement annuel de -25 %, vous auriez obtenu -3 % :

 

[table id=2 /]

 

Votre rendement annuel de -3 % serait calculé comme suit : (10%X1%)+(40%X-25%) +50 % X6%).

Qu’allez vous faire maintenant?

Ne vaut-il pas la peine de réévaluer votre approche, dès maintenant?

Marc Blais

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Être soi-même au travail et dans la vie

Pourquoi être soi-même au travail et dans la vie est-il difficile?

Je crois que nous partageons presque tous ce triple défi :

  • Être soi dans la vie de tous les jours,
  • Être soi-même au travail et
  • Vivre en harmonie avec son argent.

Et quoi qu’on en dise, ces trois défis font très souvent vie commune. En ce sens qu’une personne qui n’est pas lui-même dans ses rapports avec les autres aura généralement des rapports distorsionnés et biaisés dans son travail et avec son argent.

Lorsque je présente ma conférence « Être soi dans la vie et avec son argent », je tente de répondre à deux questions :

  • La question à la fois basique et complexe: qui suis-je ?
  • Et la seconde, guère plus simple, qui concerne ma raison de vivre ; pourquoi j’existe ? 

 

Qui suis-je ?

Pour être soi-même au travail, dans la vie, avec ses amis et avec soi, il faut d’abord savoir clairement qui on est !

Et savoir qui on est vraiment n’est pas si évident!

Car plusieurs évènements de notre vie, depuis notre naissance, sont venus biaiser notre vraie nature.

C’est qu’en plus de certains moments précis qui nous ont marqués, il y a des mots, des paroles et des évènements que nous avons perçus d’une certaine façon, voir négativement.

Et nous avons été blessés. Consciemment ou non. Pour la vie.

Aussi, nous vivons notre vie, en traînant avec nous, une ou deux blessures importantes parmi les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même que Lise Bourbeau appelle aussi les 5 blessures de l’âme:

  • Le rejet
  • L’abandon
  • L’humiliation
  • La trahison
  • L’injustice

Au moins une de ces blessures devrait vous avoir fait réagir (simplement en la lisant). Intérieurement, vous pourriez avoir ressenti un truc désagréable, anormal ou même violent.

C’est tout à fait normal. Cette ou ces blessures viennent et reviennent régulièrement dans nos vies…

Le pire c’est qu’en plus de nous faire souffrir quand les conditions propices se présentent, nos blessures personnelles dicteront nos actions, à notre place.

C’est ainsi que nous pouvons avoir une réaction inexplicable et exagérée à une situation qu’une autre personne n’ayant pas la blessure pourrait ignorer complètement.

On appelle ça l’égo !

Et puis, cette distorsion de notre comportement nous fait sortir de nous, de notre essence véritable dès qu’un déclic amené par un certain souvenir se présente…

 

Pourquoi j’existe ?

Tu ne peux être heureux si tu oublies ta raison d’être.

Lise Bourbeau

On a tous une raison d’être !

Pour moi, chaque individu est ici pour quelque chose…

Car dans la nature, toute chose a sa raison d’être.

Sinon, elle n’existerait pas !

Pourquoi j’existe est la question déterminante à laquelle chacun de nous doit parvenir à répondre au cours de sa vie.

On se plaint souvent de l’absence d’éducation financière dans nos écoles, je crois qu’il n’est absolument pas normal que l’on n’enseigne pas à mieux se connaître et à améliorer sa vie !

En plus, bien que ce soit frustrant qu’une question en apparence si simple, comme pourquoi j’existe, soit si difficile à répondre, la vérité, c’est que découvrir pourquoi j’existe est très difficile.

Car cela nécessite un travail sur soi, pas toujours agréable…

Et on sait que s’analyser soi-même est beaucoup moins palpitant que de dire aux autres comment solutionner leurs problèmes. C’est vrai pour moi, en tout cas !

Qui n’a jamais vécu de tels moments de questionnements existentiels importants ?

Aussi, le paradoxe, c’est que d’une part, on se pose tellement souvent la question ! Et que d’autre part, on n’ose pas (ou peu) en parler, s’en parler. À soi.

Jusqu’au jour où l’on constate que l’on sent que l’on a perdu le fil de son existence, que l’on est déconnecté de notre essence…

Quelques fois, il faut savoir se perdre pour se retrouver !

Bref, il faut trouver ce bout de fil manquant qui fait toute la différence dans une vie, dans NOTRE vie. Et qui pourra influencer positivement, jusqu’à la vie des autres.

Car la vérité, c’est que nous sommes responsables de nous. Et des autres.

Trouver sa mission, c’est partager ses talents.

 

Je ne sais pas encore pourquoi j’existe…

Si vous faites partie de la majorité qui ne sait pas encore, mais que vous êtes de ceux qui aimeraient bien un jour, le savoir (!), je vous invite à suivre ces trois étapes simples qui vous aideront sûrement à trouver un sens à votre vie !

C’est certain qu’à la longue, on peut se sentir diminué de ne pas avoir encore trouvé sa réponse.

En revanche, ce n’est pas comme si la réponse était simple!

En fait, la réponse à pourquoi j’existe? – lorsqu’on l’a trouvé – est très simple, mais c’est le parcours pour y arriver qui est tumultueux !

En fait, la pire chose à faire, c’est de se comparer! Car quand on regarde aller les autres autour de nous, sur les médias sociaux ou à la télé, on peut avoir la fausse impression que tout le monde réussit sa vie.

Tout le monde… sauf nous!

Serait-ce que l’on ne voit que le succès des autres, ceux que l’on admire le plus?

Et aussi ceux que l’on envie…

La vérité c’est que les gagnants de notre société nous cachent plusieurs de leurs échecs !

C’est qu’ils parlent peu de toutes leurs tentatives ratées. Car ils savent bien qu’on préfère penser qu’ils sont des gagnants, des gens particuliers qui n’échouent jamais ou très peu ! Ce qui est faux.

En fait, les gagnants parlent peu de leurs échecs, car ils savent qu’on ne s’intéresse qu’à leurs succès. Ils avent bien se vendre…

Et c’est pourquoi se comparer avec les autres ne serait pas honnête.

Alors, pourquoi ne pas arrêter ça ? Tout de suite.

 

Comment trouver un sens à sa vie ?

Lorsque nous traitons notre personne avec la dignité qui lui revient, lorsque nous nous aimons, nous allons de découverte en découverte, nous comprenons ce que nous sommes et ce qu’il importe que nous aimions.

Carl Jung

Pour trouver un sens à sa vie, pour découvrir pourquoi j’existe?, votre défi est de poursuivre, oui, de poursuivre votre quête.

En vous rapprochant un peu plus chaque jour, de votre objectif, de votre vraie mission ; vous allez un jour sentir votre raison d’être vous envahir.

Ce ne sera pas un miracle, ce sera simplement le fruit d’un cheminement qui vient souvent avec une décision simple difficile : celle de sortir de votre zone de confort ! 

Aussi, soyez à l’écoute du bienêtre que vous ressentez lors de certaines de vos actions. Ce sera un signe que vous cheminez, dans la bonne direction.

Ces choses prennent le temps… Leur temps.

Et votre rôle est de continuer… à être honnête avec vous.

Et à chercher en vous.

 

Qu’est-ce qui vous motive à vivre?

Je vous invite à répondre à la simple question suivante :

Qu’est-ce qui vous plait lorsque vous aidez l’autre ?

___________________________________

(Quelle émotion venez-vous de ressentir ?)

C’est un signe.

Suivez cette piste, elle vous mènera vers… vous. Puis, vers votre vérité.

 

Devenir un entrepreneur à succès…

Vous vous demandez sûrement: comment vais-je monnayer mon talent?

Dans un premier temps, imaginez seulement que vous serez utile, que vous saurez bientôt de quoi vous parlez. Devenez pleinement compétent!

Et un jour, on vous reconnaitra pour cette petite niche, si utile, que vous occuperez.

Car plus vous serez clair avec vous-même et en lien avec votre niche d’entrepreneur, plus vous attirerez le succès.

Trouver votre mission dans la vie peut vous amener à devenir entrepreneur et peut-être à souffrir financièrement un certain temps…

Car devenir entrepreneur, ne veut pas nécessairement dire que vous deviendrez millionnaire dans six mois, ni même dans six ans.

Le succès peut venir de différentes sources. Et, en pratique, le succès d’être soi dans la vie prend effectivement différentes formes…

 

Pas facile de trouver sa raison d’être

La vérité, c’est que ce n’est pas si facile de trouver pourquoi j’existe. 

Car une de ces raisons est que chaque étape et chaque évènement important que la vie nous amène provoquent son lot de changements, à l’intérieur de nous.

C’est alors l’occasion de perdre de nos vieilles convictions…

Et d’en gagner de nouvelles, qui sont en fait des messages quant à notre destinée.

Par conséquent, celui qui a choisi son métier ou sa profession en croyant que son choix était définitif sera très déçu de constater que son choix n’était, en fait qu’une étape de sa longue vie.

Car souvent, un choix n’est qu’une simple marche sur l’escalier de son existence que nous escaladons inconsciemment vers notre raison d’être.

 

Marc Blais

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Article de Finance et Investissement: maitriser son argent!

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L’argent n’est pas une fin. Mais…

L’argent n’est pas une fin en soi, mais…

On peut nier l’importance de l’argent, on peut même détester l’argent pour différentes raisons. Mais à la fin, on en a tous besoin pour vivre!

Et même pour s’épanouir…

L’argent est nécessaire. Ne serait-ce que comme moyen d’échange de notre travail pour se nourrir, se vêtir, se loger…

En revanche, l’argent n’est pas une fin en soi. Du moins, il ne devrait pas l’être…

 

Je n’ai jamais aimé l’argent!

Personnellement, je n’ai jamais aimé l’argent pour l’argent. Et l’idée d’en accumuler sans raison précise ne m’a jamais motivé!

Mais différentes circonstances de ma vie m’ont convaincu de deux choses.

D’abord, manquer d’argent n’est pas agréable du tout. Et avoir tout le temps peur d’en manquer non plus!

Ensuite, avoir trop d’argent est rarement un problème. D’ailleurs, je n’ai jamais entendu personne s’en plaindre!

Bref, ma philosophie sur l’argent se résume comme suit: l’argent ne fait pas le bonheur, mais en manquer non plus!

 

L’argent ne fait pas le bonheur, mais j’en veux!

J’ai remarqué ce paradoxe pratiquement à chaque fois qu’il est question d’argent (et de richesse) entre amis.

Pratiquement personne n’ose dire que l’argent est important pour lui, dans sa vie.

Et rares sont ceux qui osent manifester que s’enrichir fait partie de ses objectifs de vie.

Pourtant, secrètement, tout le monde aimerait être plus riche qu’ils ne le l’est!

Bref, en apparence, l’argent n’est pas considéré comme si important en société. Mais, la réalité, c’est que personne n’aime en manquer!

Il n’y a qu’une catégorie de gens qui pensent plus à l’argent que les riches, ce sont les pauvres.

Oscar Wilde

 

Pourquoi déteste-t-on l’argent et les riches?

On n’aime pas les riches! On n’aime surtout pas les plus riches que nous!

Y aurait-il un peu d’envie dans cette émotion de haïr les plus riches que nous?

Car en réalité, on n’a pas de raison d’être malheureux. Sauf si on se compare!

Le comportement humain est rempli de distorsions…

Par exemple, saviez-vous qu’en général, nous sommes plus heureux quand nous vivons plus pauvrement mais, entourés de gens qui ont des revenus inférieurs à nous?

Et que si nous gagnons plus d’argent, mais que nous sommes entourés de gens plus riches que nous, nous serons malheureux?

Je n’ai pas inventé ce qui précède! Cela vient d’une étude sur ce qui nous rend vraiment heureux!

 

Le piège de détester l’argent

Serait-ce la raison pour laquelle on aime détester l’argent et ceux qui en ont?

Il faut bien admettre que plusieurs d’entre nous avons une mauvaise conception de la richesse et de l’argent en général.

C’est vrai que certaines personnes abusent de leur pouvoir financier!

Mais est-ce une raison suffisante pour de programmer à manquer d’argent?

Si vous aviez plus d’argent entre les mains, seriez-vous forcé d’imiter les pires riches de la planète?

Ou au contraire, seriez-vous capable de devenir un exemple d’une personne à la fois prospère et équilibré, à votre façon?

Pourquoi pas!

La santé, comme l’argent, est un moyen, non une fin.

Jean Dutourd

 

Pourquoi une partie de moi déteste-t-elle l’argent?

L’argent n’est pas une fin en soi. Mais ce n’est pas une raison pour le détester!

C’est certain qu’il y a des gens pour qui l’argent accumulé est une façon d’exercer leur pouvoir.  Ils y trouvent leur valeur

(On a tous à l’esprit certaines de ces personnes lorsqu’on fait référence aux gens riches!)

Ce sont des gens – j’en connais! – qui souffrent. Car ils vivent de grosses blessures!

Ils exercent donc leur pouvoir (financier) de façon malsaine autour d’eux. Ils ont besoin d’importance, ils ont besoin de se prouver qu’ils sont quelqu’un

Bien que leurs attitudes peuvent vous freiner dans votre intention d’accumuler de l’argent pour un but précis dans le futur, il ne faut pas tomber dans ce vieux piège de la comparaison. Vous n’êtes pas forcé d’imiter quiconque!

Et aussi, pourquoi aurait-on besoin de pouvoir dans sa vie?

Parce qu’on a été blessé, peut-être…

On veut gagner de l’argent pour vivre heureux et tout l’effort et le meilleur d’une vie se concentrent pour le gain de cet argent.

Le bonheur est oublié, le moyen pris pour la fin.

Albert Camus

C’est un schème de pensée dont il faut nous défaire si on ne veut pas nuire à notre propre réussite. À notre bonheur.

Si vous regardez attentivement autour de vous, vous verrez qu’il y a beaucoup de gens à l’aise financièrement qui posent des gestes intelligents et altruistes avec leur argent.

Entre autres, il y a cet homme qui a décidé de faire le bonheur des autres avec son argent!

 

L’argent n’est pas une fin, seulement un outil!

L’argent, on s’en fout mais on ne veut pas en manquer…

Pour moi, l’argent est un outil important – au même titre que la santé! – dont vous avez absolument besoin pour réussir votre vie. 

Dans mes ateliers et conférences, j’aime comparer l’argent aux six autres sphères de réussite de la vie, comme la santé et l’amour.

Car pour réussir votre vie dans son entièreté, vous devez contrôler votre vie financière!

Si vous pouviez changer toutes vos perceptions négatives sur l’argent, vous pourriez éventuellement arriver à voir votre argent comme un outil de gestion (de réalisation) de votre vie.

Ce serait comme une relation additionnelle à entretenir dans votre vie. Comme si l’argent devenait un nouvel ami!!

C’est pourquoi réussir sa vie financière est si important.

Mon but n’est pas de vous convaincre que l’argent est tout dans la vie! Mais il n’est pas rien non plus…

Tout comme réussir sa vie au travail est un levier pour se réaliser, l’argent donne ce levier si nécessaire à  son épanouissement.

C’est toute la différence entre réussir dans la vie et réussir SA vie.

Réussir dans la vie est une course sans fin… Une course où le succès ultime est impossible…

Alors que réussir SA vie, c’est arriver à être soi dans la vie et avec son argent!

Marc Blais

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Pourquoi l’éducation financière ne suffit pas !

Pourquoi l’éducation financière ne suffit pas?

On dit souvent que le manque d’éducation financière est la cause de bien des attitudes financières néfastes, du surendettement et des problèmes d’argent en général.

Je ne nie pas que l’éducation financière soit nécessaire. En revanche, je me questionne à savoir si le manque d’éducation financière est vraiment la cause principale des problèmes d’argent de plus en plus d’individus.

Pour moi, l’éducation financière n’est pas la seule solution à l’endettement personnel.

 

Pourquoi l’éducation financière ne suffit pas?

Y aurait-il un lien entre nos actions et notre passé ?

Qu’est-ce que je veux dire par là?

Dans mon livre Le bonheur financier en 7 minutes par jour, je parle de nos valeurs et de nos croyances comme suit:

Pourquoi avons-nous la perception de la vie que nous avons?

Depuis notre naissance, nous avons accepté la plupart des valeurs de notre famille, de nos amis et de la société. Nous les avons acceptés comme étant vrais, sans même les vérifier.

De plus, nous avons créé notre propre système de pensées, de valeurs personnelles et de croyances. Celles-là ont été créées à partir des expériences personnelles que nous avons vécues tout au long de notre vie.

Nous avons donc acheté ces valeurs et nous vivons avec. Jusqu’au jour où elles ne feront plus notre affaire… Jusqu’au jour où elles ne nous conviendront plus pour avancer convenablement dans notre vie.

Et alors, quand une situation ne me convient plus, je dois changer!

 

Changer ce qui doit être changé!

Notre passé, nos croyances et nos pensées pourraient expliquer pourquoi l’éducation financière ne suffit pas toujours à retrouver le bonheur financier.

Pour Zarah Issany, coach et formatrice:

« Les croyances, les attentes, les besoins non satisfaits sont des freins à notre bonheur.

Pour éviter de perpétuer et de faire arriver ce que l’on ne veut pas, on doit apprendre à connaître nos automatismes, notre fonctionnement par rapport à l’argent.

Saviez-vous que nous avons cinq blessures qui nous empêchent d’être nous-mêmes : le rejet, l’injustice, l’abandon, la trahison et l’humiliation.

Chacune de ces blessures a son mécanisme de défense. Lorsqu’elle est activée, la personne n’est plus elle-même.

Voici un exemple ; une femme entrepreneure veut avoir un poste de cadre, mais elle se dénigre et se rejette car elle pense qu’elle ne le mérite pas. Elle n’applique donc jamais sur le poste de cadre. Qui a dit qu’elle n’a pas le droit à ce poste ? Personne, c’est elle qui s’autosabote. Ce n’est pas un cas isolé, sois-en certain, je les vois tous les jours dans mon travail de coaching. 

Les mêmes genres de mécanismes inconscients se produisent aussi avec l’argent.

Et plusieurs techniques utiles et sans douleur se répandent et sont maintenant disponibles comme le coaching financier, l’EFT l’hypnose, la PNL, etc. »

 

Les blessures émotionnelles

Une autre raison qui peut explique pourquoi l’éducation financière ne suffit pas, ce sont nos blessures émotionnelles!

Quand une action est en lien avec des blessures émotionnelles, c’est l’inconscient qui l’emportera. Ce qui veut dire que nous n’avons pas le contrôle !

Et parmi les exemples de croyances limitantes, on retrouve le manque d’argent dans la famille.

Cette situation peut, par exemple, faire en sorte que le manager ne veuille pas devenir plus riche que ses parents.

Aussi, un dirigeant d’entreprise peut se permettre d’avoir de beaux vêtements et un style de vie élevé, mais il ne se permettra pas d’accumuler un patrimoine personnel important !

Il y a aussi des enfants qui décident qu’ils ne ressembleront pas à leurs parents. Or, si ceux-ci sont riches, l’enfant tentera de ne pas l’être, pour ne pas leur ressembler.

 

Le paradoxe de l’argent

Mais aussi, il y a un paradoxe avec les croyances sur l’argent, que me relate Zarah :

Souvent si l’enfant a jugé ses parents dans leur relation à l’argent, le problème, le paradoxe est que plus l’enfant fait tout pour ne pas les ressembler, plus il devient comme eux !

Aussi, l’important c’est comprendre que les croyances achetées des parents nous accompagnent toute notre vie à moins de les déconstruire.

J’ai souvent vu un gestionnaire ou un entrepreneur qui travaille tellement fort pour l’entreprise que lorsqu’il arrive à la maison, il lâche la prise de décision.

Et c’est là que le bas blesse si la personne qui prend les décisions n’a pas des connaissances financières ou s’il a des croyances qui l’empêchent de prendre les meilleures décisions.

 

Pourquoi l’éducation financière ne fonctionne pas pour tout le monde?

En fait, l’éducation financière enseignée dans nos écoles est vraiment un plus pour nos jeunes. Et il est clair que plus de formation en ce sens ne pourrait qu’aider à soulager le stress financier.

Toutefois, certains chercheurs ont démontré que l’apprentissage théorique a peu d’effet pour changer des comportements de consommation et autres habitudes financières.

« Our meta-analysis revealed that financial education interventions studied explained only about 0.1 percent of the variance in the financial behaviors studied, » the authors concluded.

Selon cette étude, les cours théoriques d’éducation financière auraient un impact très limité sur le changement de comportement financier.

Mais pourquoi l’éducation financière ne fonctionne pas dans tous les cas?

Il y a lieu de se poser la question!

Puisque certaines études américaines ont démontré qu’il n’existe aucune corrélation entre l’éducation financière et le niveau de littératie financière chez les étudiants de high school.

D’ailleurs, comment expliquer tous ces cordonniers mal chaussés de la finance?

Et pourquoi l’éducation financière ne suffit pas à enrayer l’absence de raisonnement financier approprié?

 

Pourquoi est-il devenu si difficile de faire des choix financiers justes et éclairés?

Je vois trois raisons pourquoi l’éducation financière théorique ne suffit pas à enrayer les problèmes financiers.

1 Nous ne sommes pas des êtres rationnels!

Je crois que la psychologie (nos blocages face à l’argent, nos croyances et expériences de vie) affecte sérieusement la logique de nos choix financiers.

Le prix Nobel d’économie 2017 Richard Thaler a été parmi les premiers à parler d’économie comportementale.

Selon Thaler, dont parle le CPA Magazine: la plupart des consommateurs, loin d’agir comme le voudraient les théories économiques basées sur la logique, adoptent souvent des comportements contraires à leur intérêt.

 

2 Le langage financier est devenu trop complexe…

L’autre raison, pour moi, est la complexité du système financier.

Et là, je fais référence autant aux termes utilisés dans le marketing des institutions financières, à la politique de frais qu’à la description trop technique de tous les produits financiers.

Dans les faits, pratiquement plus personne n’arrive à s’y comprendre!

Même les spécialistes s’y perdent…

 

3 On apprend de la vie, pas des mots!

L’apprentissage théorique a ses limites.

Comme étudiant, il faut se rappeler combien de fois nous avons appris seulement dans le but de réussir un examen. Et non pas pour améliorer notre vie!

Qu’avons-nous retenu de nos cours de mathématique, par exemple? Qu’avons-nous intégré pour nous en servir, plus tard, le moment voulu dans notre vie?

C’est là toute la différence entre les leçons de mots et les leçons de vie.

Qu’est-ce qu’une leçon de mots?

Une leçon de mots influence principalement votre intellect et, d’habitude, elle s’arrête là.

Une leçon de mots peut faire que vous sachiez quels sont les bons choix tout en continuant compulsivement à faire les mauvais choix.

Au pire, une leçon de mots conduit à la honte et au dégout de soi. Plutôt qu’à l’amélioration de soi.

Harry Palmer

Une leçon de vie…

Une leçon de vie vous touche physiquement avec un effort et du mouvement, suscite des réactions émotionnelles, et à mesure que vous la traversez, ou que vous y repensez plus tard, elle vous touche intellectuellement.

Vous vous en souvenez parce qu’elle a du sens dans le cadre de votre vie.

Elle change votre attitude et votre comportement.

Harry Palmer

 

Les 7 sphères de la réussite

Depuis une quinzaine d’années, j’applique le principe des 7 sphères de la réussite. (Il y en a peut-être plus de sept, à vous de voir !)

Pour moi, les sept piliers de la réussite sont :

La santé physique, la santé émotionnelle (être heureux, aimer, se sentir aimé), la réalisation de soi par le travail, le bénévolat, le développement de sa spiritualité et la réussite financière sont tous des aspects importants de notre vie!

S’il vous manque un de ces aspects dans votre vie, vous êtes en déséquilibre! Et vous devriez travailler pour le retrouver.

Car autrement ce serait comme s’il vous manquait un muscle important dans une jambe ou un bras.

Ce serait tout de même possible d’avancer, mais ce serait bien plus difficile!

Tout est question d’équilibre !

Et le terme réussite financière est personnel à chacun de nous.

Réussir financièrement ne veut pas nécessairement dire devenir multi millionnaire. Mais plutôt de savoir comment utiliser l’argent que l’on gagne et qu’on accumule pour atteindre ses buts à court terme et à long terme pour réaliser son plan de vie.

Marc Blais

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Les cordonniers mal chaussés de la finance!

Ah ces gestionnaires stressés par leur budget personnel, ces cordonniers mal chaussés de la finance…

Ils…  Je veux dire; nous sommes bien plus nombreux qu’on pense!

Depuis que je m’expose et que je parle de mon ancienne réalité à des confrères, j’en découvre de plus en plus! Ces gens sont des personnes que vous n’auriez pas soupçonnées…

Des gens comme ce conseiller en placements qui gère un portefeuille de plus de 20 millions de dollars dans une des plus grandes firmes de placements au canada, une gestionnaire d’entreprise qui dirige une société de plus de 10 millions de dollars d’actif, un président d’une société cotée en bourse qui développe sa société avec brio…

 

Des exemples de cordonniers mal chaussés!

Je ne manque pas d’exemples incongrus!

On voit bien des médecins qui ne se préoccupent pas suffisamment (ou pas du tout!) de leur santé et qui font pourtant de l’excellent travail. Alors pourquoi des gestionnaires chevronnés ne pourraient pas mal gérer leur budget personnel!

Comment expliquer qu’autant d’experts en gestion, de consultants, de conseillers financiers, de managers, de dirigeants et de hauts dirigeants de sociétés importantes ;

  • N’arrivent pas à payer leur carte de crédit à temps !
  • Dépensent tous les mois beaucoup plus que ce qu’ils ne gagnent !
  • Préparent un beau budget en début d’année, mais cessent de le contrôler dès le premier mois de l’année !
  • Perdent le contrôle de leur budget un jour et ne reprennent que rarement le contrôle de leur vie financière. Et ce, malgré l’augmentation constante de leurs revenus au fil des années !

Ces managers qui ne se préoccupent pas suffisamment de leur argent sont pourtant reconnus et bien rémunérés pour leur expertise financière et de gestion !

Ils représentent tout de même les cordonniers mal chaussés de la finance!

C’est tout de même un peu honteux pour un gestionnaire reconnu dans son domaine de devoir s’avouer ses difficultés à gérer ses propres finances…

Aussi, ça mérite bien de creuser un peu et de trouver une solution!

 

Les gestionnaires, les entrepreneurs et leur budget personnel !

Comment expliquer ce phénomène de cordonniers mal chaussés en finances personnelles où des experts agissent souvent pire que certains qui n’ont jamais eu accès à l’éducation financière?

C’est la question à Barbara Demers de l’Académie des finances personnelles.

« Il y a souvent une surestimation des revenus réellement gagnés. Est-ce que c’est en réaction avec le « standing »?

Par exemple, j’ai tel poste ou je suis entrepreneur, je peux me permettre de…

En tant que gestionnaire ou entrepreneur, on veut avoir l’air de réussir. À quel prix?

Quand ces gestionnaires ou entrepreneurs regardent leur réalité budgétaire en face, ils tombent souvent de haut et ça fait mal. Ils doivent faire des choix déchirants. »

Dans un autre ordre d’idée, me dit Barbara;

« Les personnes vivant de l’aide de dernier recours ont souvent une meilleure capacité de mieux gérer leur budget même si ce n’est pas facile. Ça n’empêche aucunement l’inquiétude d’être capable de tout payer mais elles n’ont pas de marge de manœuvre et c’est en ce sens qu’elles réussissent mieux. »

 

Il est où est le problème de ces cordonniers mal chaussés?

Je me suis posé cette question il y a une trentaine d’années quand ils venaient me consulter dans mon cabinet.

La réponse se situe dans cette question : quel est votre niveau d’intérêt pour votre vie financière, comme outil de réussite de votre vie ?

En d’autres mots (ou en quelques chiffres !), de 0 @ 10, quel est votre intérêt pour votre situation financière en général?

Votre réponse? ________

 

Peut-on changer notre intérêt pour nos finances personnelles ?

J’ai posé cette question à Geneviève Desautels, MBA. Geneviève est coach certifiée, formatrice et conférencière.

Elle est aussi fondatrice d’Univers Un monde en soi et auteure de Oser le monde en soi, un merveilleux livre que j’ai lu avec plaisir!

Geneviève propose que l’on se pose sérieusement les deux questions qui suivent :

  • Qu’est-ce qui fait qu’à cette étape-ci de votre vie, vous devez prendre en charge vos finances personnelles ?
  • Quels seront les impacts à court, moyen et long terme si vous ne passez pas à l’action maintenant en regard de vos finances personnelles ?

Hum…

Je vous laisse un instant pour y penser…

 

Aimez-vous l’argent ?

Quelle question difficile !

Personne n’osera répondre oui à cette question. De peur d’être jugé!

D’un côté, si vous aimez trop l’argent, vous en serez l’esclave et votre bonheur passera après !

En revanche, si vous sous-estimez l’argent, vous aurez des ennuis! Car c’est seulement une question de temps et vous constaterez que vous en avez vraiment besoin…

 

L’argent ce miroir de ma vie…

Quels que soient nos problèmes avec l’argent, j’ai remarqué que nos difficultés nous retournent souvent en image, en douleur et quelques fois même en tristesse; notre vérité, notre réalité.

Mon explication, c’est que toutes les facettes de notre vie se copient comme un “copier/coller” dans les 7 sphères de notre vie.

 

Si vous êtes un gestionnaire d’expérience, vous savez bien que vous avez en vous plus que toutes les compétences nécessaires pour réussir à utiliser votre argent pour votre succès et pour vous réaliser.

Le manque d’éducation financière n’est pas l’explication recherchée dans votre cas!

Aussi, un travail sur soi est souvent nécessaire pour parvenir à un meilleur équilibre de vie.

 

L’éducation financière ne suffit pas!

En écrivant Reprenez le contrôle de votre vie financière, j’ai constaté qu’il existe de nombreux blocages personnels et que ces blocages dirigent nos pensées et nos actions et nous empêchent de diriger notre vie comme on l’aimerait!

Quelques fois la motivation sera suffisante pour s’en sortir, mais ce ne sera pas toujours possible.

Le monde de la finance n’est pas conscient de ce problème que vivent intensément plusieurs bons gestionnaires dans l’anonymat et la détresse.

Plus d’éducation financière ne suffirait clairement pas à amener les gens à mieux gérer leurs finances.

Ce qu’il faut, c’est corriger le problème à sa source.

Il faut changer la perception de l’argent grâce à des techniques efficaces et rapides tout en évitant de longues thérapies coûteuses et douloureuses.

Par exemple, je n’avais pas pensé que l’EFT (Emotional freedom Technique) pouvait être utile dans ce cas. Mais en participant à une seule séance, j’ai réussi à faire des liens que je ne soupçonnais pas entre mon argent et mes émotions.

 

Travailler sur soi

Pour Zarah, souvent, on n’est même pas conscient de ce qui fait que nos finances ne vont pas bien!

Encore une fois, travailler sa relation à l’argent est crucial. J’ajouterais même que travailler sa relation à l’argent avant de mettre les efforts pour se sortir d’une mauvaise situation financière est nécessaire. Sinon, vous allez vous boycotter !

Parmi les possibilités de croyances limitantes, il y a :

  • L’argent ça ne pousse pas dans les arbres,
  • Il faut travailler fort pour y arriver
  • Les riches sont des voleurs.
  • Et ma préférée, l’argent ne fait pas le bonheur…oui mais il y contribue !

Avec des croyances comme celles-là comment voulez-vous que l’argent vienne à vous ?

Alors, il ne reste qu’à changer nos croyances limitantes sur l’argent!

Pour Zarah Issany, coach et formatrice, la vie professionnelle est une photocopie de la vie scolaire. Si vous avez travaillé dur pour avoir des notes, vous travaillerez certainement fort pour avoir de la reconnaissance et de l’argent.

Qu’en pensez-vous ?

Marc Blais

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Le manager qui n’arrivait pas à gérer son budget personnel

Êtes-vous ce type de gestionnaire compétent et assidu qui n’arrive pas à gérer son budget personnel ?

Moi, je l’étais!

 

Le manager qui ne se préoccupait pas de bien gérer son budget!

J’étais comme vous il y a quelques années !

Je me suis souvent demandé comment expliquer que certains gestionnaires compétents en entreprise soient incompétents avec leur argent personnel ?

C’est plus facile de voir le problème de l’autre que sa propre solution !

Au cours des trente dernières années, j’ai donc remarqué que plusieurs gestionnaires – dont certains sont des tops managers! – n’arrivent tout simplement pas à gérer convenablement leurs petites finances personnelles.

Plusieurs managers (et même des comptables) négligent tellement leurs finances personnelles qu’on ne dirait pas qu’ils n’en ont pas la compétence!

Pourtant, ces professionnels connaissent très bien les principes de base d’une saine gestion en entreprise. Et ils savent aussi très bien que les principes et les méthodes de gestion sont similaires pour gérer son budget personnel.

Alors…

Alors comment expliquer ce phénomène bizarre ?

Pourquoi négliger ses finances personnelles ?

Pourquoi mal gérer son budget quand on en a la compétence?

Et surtout, comment ces tops managers peuvent-ils faire pour solutionner leurs problèmes ?

En tout cas, le manque d’éducation financière ne peut certainement pas en être la cause !

 

Quand c’est pour moi, c’est différent !

Je sais comment aider les autres à mieux gérer leurs finances et leurs entreprises, mais quand c’est pour moi, là c’est différent !

Ah oui !

Voici mon expérience. Il y a plusieurs années, j’avais ma pratique comptable, j’étais en cabinet. J’étais donc déjà une personne hypercompétente pour gérer son budget!

Mais lorsque venait le moment de faire mes comptes (ma facturation, mon classement de factures et mes impôts personnels), ça me puait vraiment au nez !

Quelle contradiction !!

 

Le manque d’éducation financière ? Non merci!

S’il suffisait de savoir compter, les gestionnaires comme vous et moi n’auraient aucune difficulté en ce domaine !

Mais pourquoi donc un gestionnaire qualifié et efficace dans son entreprise peut-il être délinquant et aussi, souvent désintéressé face à ses finances personnelles ?

Quand on parle de finances personnelles, on dit et on répète à qui veut bien l’entendre que :

  • Plusieurs manquent d’information financière et qu’il y a un manque généralisé d’éducation financière, surtout chez les jeunes !
  • L’éducation financière est la seule solution au fléau de l’endettement des ménages et pour aider à mieux gérer son budget familial.
  • Peu de gens réalisent leurs objectifs personnels, car ils n’ont pas de plan financier

Je côtoie beaucoup trop de cordonniers mal chaussés, incapables de se gérer eux-mêmes, pour accepter la thèse du manque d’éducation financière.

Je ne peux pas être contre l’éducation financière, mais l’expérience m’a démontré que l’éducation financière ne suffit pas!

 

Le dédain de gérer son budget personnel!

Lorsque je parle à ces managers de leurs finances personnelles, la discussion se passe plus ou moins comme suit :

– Ça m’emmerde tellement ces choses-là…, Marc !

– Mais tu sais très bien le faire : tu gères avec brio une entreprise de 10 millions de chiffre d’affaires… 

– Oui, je sais… Mais je déteste tellement gérer mes affaires ! 

Cette remarque venant d’individus qui sont pourtant des professionnels aguerris de la finance et de la gestion me bouleverse toujours !

Car plusieurs grands gestionnaires de carrière vivent la même situation depuis des années, sans jamais arriver à se coacher eux-mêmes, sans parvenir à agir sur eux afin de planifier, contrôler et décider de leur avenir financier en fonction de leurs objectifs !

Est-ce votre cas et pourquoi pensez-vous?

 

Un diagnostic pour vérifier la gestion de vos finances personnelles (Faites le test !)

Vous reconnaissez-vous dans les exemples suivants ?

 

1 Avez-vous des objectifs ?

La réponse est presque toujours non chez les managers qui ont de la difficulté à bien gérer leur finance !

Ils arrivent à bien gérer leur entreprise. Mais se gérer eux-mêmes, gérer son budget, ça non !

Pourtant les bons gestionnaires savent très bien l’importance d’avoir des objectifs clairs, comme l‘explique Geneviève Desautels dans son livre Oser le monde en soi.

Énoncer son intention

Qu’est-ce qui fait que certaines personnes vivent la vie qu’elles désirent ? Qu’est-ce qui fait que ces mêmes personnes attirent l’abondance de succès, d’amour et même d’argent ? Dans bien des cas, c’est grâce à la conscience de ce qu’elles sont, de ce qu’elles veulent vraiment et de ce en quoi elles sont utiles aux autres. Prendre le leadership de sa vie, c’est d’abord OSER se demander : « Qu’est-ce que je veux vraiment maintenant ?

On voit donc qu’arriver à se connaitre au point de trouver sa force principale dans la vie et sa mission est aussi une condition nécessaire pour bien gérer son budget.

 

2 Perdez-vous vos moyens lorsqu’il est question de VOS finances ?

J’ai posé cette question à une amie qui dirige une entreprise française possédant des actifs de plus de 10 millions d’euros.

Elle m’a confié (en s’énervant un peu):

  • Quand j’étais enfant, lorsqu’il était question d’argent à la maison, c’était toujours la même dispute entre mes parents ! 
  • Pourquoi ?
  • Ma mère dépensait trop aux yeux de mon père et ça le rendait furieux… À chaque fois !
  • Et alors ?
  • C’est cette même émotion que je ressens aujourd’hui ! C’est plus fort que moi, l’argent est synonyme de conflits pour moi… Je ne veux pas en entendre parler !

 

Les émotions et la relation avec l’argent

Il existe plusieurs situations émotives similaires qui peuvent expliquer pourquoi vous avez développé une relation conflictuelle avec l’argent.

Selon Zarah Issany, coach et formatrice, le premier pas c’est le challenge d’arriver à observer la situation, sa situation.

Le défi, c’est de sortir du problème et de se mettre à l’extérieur afin de devenir l’observateur de la scène…

À chaque fois qu’une situation où l’argent entre en ligne de compte, Zarah vous suggère de faire l’exercice suivant :

  • Être observateur sans juger.
  • Se poser les questions suivantes : comment je me sens dans la situation ? Et qu’est-ce que je veux dans la situation ?

Voici une image :

Le manager gérer son budget personnel

Ce n’est pas toujours simple de déceler la cause profonde du malaise qui nous habite lorsqu’il est question de bien gérer son argent.

Zarah Issany

Et la solution l’est encore moins !

Car comment expliquer que plusieurs entrepreneurs et gestionnaires puissent diriger et faire avancer leurs entreprises avec autant de succès, alors qui n’ont pas du tout la même attitude pour leurs finances personnelles ?

Et aussi :

  • Lorsqu’ils doivent (comme tout le monde) concilier leurs finances personnelles avec celles de leur conjoint.
  • Où quand il est question de mettre de côté (et de budgéter) des sommes d’argent pour réaliser leurs objectifs personnels à moyen et long terme (comme les vacances, les rénovations de la maison, l’achat d’un chalet, la retraite, etc.).

 

Un de mes amis…

Un de mes amis est président d’une société cotée en bourse au Canada.

Georges (son nom fictif) réalise des financements par millions. Il traite efficacement avec ses principaux actionnaires, il gère des projets audacieux et il analyse des opportunités très complexes pratiquement tous les jours.

Pourtant, ses finances personnelles sont UN GROS ZÉRO. Je vous le jure !

Ses cartes de crédit défoncent régulièrement la limite autorisée. Et ses emprunts personnels se sont maintenus au plafond depuis des années…

Et lorsqu’il reçoit un bonus de 10,000 $, il en dépense immédiatement 15 000 $!

Pourquoi est-il ainsi ?

Il n’en sait rien. Il est comme ça. Et il a toujours été comme ça…

Évidemment, il paie énormément d’intérêts. Et sa situation financière le stresse tout le temps. Et cela le démoralise et affecte sa santé physique et psychologique.

D’ailleurs, il boit… Pour oublier.

En deux mots, son argent lui brûle les doigts et la santé !

 

Comment se sortir de ce paradoxe ?

Comment faire pour sortir de ce paradoxe entre d’un côté la compétence et de l’autre, l’absence de motivation pour gérer son budget ?

L’argent est un miroir ! Regarde-toi…

Quelle est la cause réelle de ce manque de motivation pour vos finances personnelles ?

Le manque d’amour propre ?

Peut-être…

Si oui, comment régler ça ?

Les comptables et les managers ne consultent pas un psychologue parce qu’ils n’arrivent pas à faire leurs comptes, je peux vous le dire !

Il faudrait une autre raison…

En revanche, prendre deux verres de scotch pour se donner le courage de préparer ses comptes (on parle de seulement une heure de travail, là) n’est pas une solution !

Et moi qui ne voulais pas devenir alcoolique, j’ai cherché d’autres solutions pour me motiver et changer ma façon de penser face… à moi et à mon argent.

 

Innover comme un manager!

Qu’on aime cela ou pas, je crois qu’un peu d’introspection est souvent nécessaire quand on est bloqué.

C’est ce que Mark Sanborn appelle se perturber pour innover, pour trouver une solution.

Pourquoi ne pas appliquer son conseil de gestion qui s’adresse à vous gestionnaires ?

La plupart des gens et des entreprises attendent qu’un évènement perturbateur vienne les forcer à changer. Ils réagissent ensuite à cet évènement par ce qu’ils appellent une « gestion du changement ».

La perturbation extérieure nous pousse à changer.

Celle que nous instaurons nous-mêmes fait de nous des innovateurs.

Mark Sanborn

Dans mon défi de 5 jours pour changer ta vie financière, je vous partage mon cheminement tout en faisant réfléchir le lecteur sur son comportement de consommateur et sa façon de gérer son budget.

En passant, j’étais un acheteur impulsif et heureusement, je me suis guéri!

Marc Blais

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Investir intelligemment, penser autrement !

Tolérance au risque ou tolérance à la volatilité?

Y aurait-il une différence entre la tolérance au risque et la tolérance à la volatilité?

Pourtant, les deux sont souvent traités de façon similaire.

Même par les experts!

Tout d’abord, définissons ces deux termes.

 

La tolérance au risque

Le risque, c’est tout simplement la probabilité de perdre son capital investi.

Warren Buffett

Ici, on parle de perte définitive de son capital investi.

Et non de variation temporaire de valeur…

Si j’investis dans cinq startups et que deux d’entre elles font faillite, comment vais-je réagir?

Ici, le risque est de perdre 40% de ma valeur.

Combien suis-je prêt à perdre en valeur de mes placements sans remettre en question ma stratégie de placements? Telle est ma tolérance au risque!

Car si j’investis 1000 euros dans une startup, les chances (en %) de perdre définitivement mon argent sont plus grandes que si j’investissais dans une société à grande capitalisation qui génère des profits  stables, comme Coca-Cola.

Mais si le total de mes avoirs est de 300,000$, perdre définitivement 2000$ peut ne pas affecter mes émotions au point de devenir insécure.

Donc, si je connais assez bien un secteur en particulier et que j’y investis un certain pourcentage de mes avoirs, ma tolérance au risque sera grande pour cette tranche de mon portefeuille.

Mais ce serait totalement différent pour quelqu’un qui y investirait 60% de ses avoirs sans avoir les compétences.

 

La tolérance à la volatilité

La volatilité n’est qu’une simple fluctuation du prix des titres (actions, obligations, fonds, fnb, etc.) achetés et vendus tous les jours sur les marchés.

D’ailleurs, une fluctuation négative sur le marché boursier (comme une correction boursière) peut être une bonne occasion d’acheter des titres boursiers de qualité à moindre prix.

On parle souvent de tolérance à la volatilité sur les marchés boursiers, mais celle-ci s’applique également à vos placements obligataires, immobiliers, à vos fonds et même à certaines liquidités.

 

Pourquoi cette confusion entre risque et volatilité?

Votre tolérance au risque et votre tolérance à la volatilité sont deux concepts différents.

Le risque, ce n’est pas la même chose que la volatilité!

 Warren Buffett

S’il y a cette confusion qui persiste – même dans le milieu de la finance – entre la tolérance au risque et la tolérance à la volatilité, c’est peut-être qu’il s’agit de la même peur.

Car quand les marchés boursiers baissent subitement, la peur s’empare de nous!

Et cette peur se transforme rapidement en une émotion de survie qui nous fait croire que nous allons tout perdre!

Et c’est cette peur qui nous empêche de réfléchir rationnellement, au point de nous empêcher de dormir…

D’ailleurs, c’est la même peur qui nous protège des risques physiques. Par exemple, lorsque nous traversons la rue et que soudainement nous voyons arriver une voiture qui fonce sur nous!

Bien que le risque financier n’est pas d’ordre physique (lorsqu’il s’agit de la bourse!), le cerveau ne fait pas la différence et une peur physique s’installera. Et cette peur peut nous harceler au point de devenir vraiment désagréable!

Je peux bien me dire que ce n’est pas grave, qu’il y a eu bien d’autres corrections avant, mais lorsque je dépasse mon niveau de tolérance à la volatilité, je ne raisonne plus!

Il est trop tard!

Toutefois, la bonne nouvelle, c’est que cette peur qui peut se manifester lors d’une correction boursière peut être mesurée de différentes façons.

Il existe entre autres des tests de tolérance à la volatilité.

Ces tests vous permettent de savoir à l’avance comment vous réagiriez face à une baisse de votre portefeuille de l’ordre de 10 %, 20 %, 30 %…

N’est-ce pas intéressant de savoir d’avance, non pas ce qui arrivera avec la bourse mais comment vous réagirez à une baisse ?

 

3 raisons de connaître votre tolérance à la volatilité

En fait, il s’agit de mieux vous connaître pour investir à votre façon; c’est-à-dire, selon votre personnalité, vos gouts et vos objectifs!

Si cela vous intéresse, je vous invite à joindre mon groupe Facebook: investir à sa façon.

Selon moi, il existe trois raisons pour lesquelles mieux vous connaître vous sera bénéfique:

  1. Pour vous éviter une situation de panique qui vous ferait vendre tous vos titres au pire moment!
  2. Pour que vous puissiez vous sentir zen financièrement! Et ce, même en cas de baisse importante des marchés et lors d’une crise financière comme en 2008.
  3. Et aussi pour éviter qu’une baisse des marchés ne se produise au pire moment de votre vie!

Par exemple?

Disons que vous avez épargné durant plusieurs années pour les études de vos enfants et qu’un mois avant le début des études universitaires d’un de vos deux enfants, un krach boursier se produit!

Oups! Du coup, votre portefeuille en actions perd 20 % de sa valeur, comme lors du krach d’octobre 2008… Vous vous souvenez?

Mais comment éviter que cela vous arrive?

Tout simplement en retestant votre tolérance à la volatilité pour chacun de vos comptes d’investissement. Vous devriez déjà posséder un compte d’investissement pour chacun de vos grands objectifs de votre plan de vie financier.

C’est simple, non?

Avec le temps, vous devriez avoir constitué des comptes d’investissements distincts pour:

  • La retraite de monsieur et de madame (ensemble ou séparément).
  • Les études des enfants.
  • L’achat de votre future maison ou les rénovations majeures de votre maison.
  • Les vacances annuelles ou un voyage planifié à long terme.
  • Une nouvelle voiture.
  • Une résidence secondaire.
  • etc.

 

En conclusion vous devez investir à votre façon !

Pour chacun de vos comptes d’investissement, il est important de vous poser très sérieusement la question de la tolérance à la volatilité tout en considérant dans combien de temps vous aurez besoin de votre argent.

L’avez-vous fait récemment?

En terminant, si vous arrivez à trouver quel investisseur vous êtes, vous arriverez à choisir le type d’investissement qui vous convient.

Et de là, il ne vous restera qu’à choisir parmi les meilleurs gestionnaires de portefeuille au monde dont je parle dans mon nouveau livre L’art d’investir à sa façon.

Bon investissement à votre façon!

Marc Blais
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J’ai réussi à vaincre mes peurs et à avancer!

J’ai réussi à vaincre mes peurs!

J’ai vécu des expériences traumatisantes que j’ai réussi à surmonter à force de volonté, de foi, d’espoir, de persévérance. Et aussi, beaucoup grâce à l’aide de la médecine, de la psychiatrie, de la psychologie et de la spiritualité.

Marlène Leblanc

Comment je suis arrivée à vaincre mes peurs

Je vous partage quelques-uns de mes trucs qui m’ont aidé à vaincre mes peurs telles que la claustrophobie et la peur des foules.

Je ne sortais plus de chez moi!

Moi qui ne sortais plus de chez-moi, j’ai commencé à prendre l’autobus avec un chapelet dans le creux de ma main.

Ce qui pour moi représentait une sécurité, puisque j’avais maintenant la foi en Dieu.

J’avais peur de l’ascenseur!

J’ai commencé à prendre l’ascenseur en commençant par monter un étage. Et redescendre par l’escalier jusqu’à ce que je puisse me rendre au dernier étage d’un édifice.

J’avoue que ce fut difficile mais petit à petit, j’y suis arrivée.

À force de persévérance et de volonté, j’y suis parvenue!

Aller à un spectacle était impossible pour moi!

Aller à un spectacle dans une salle de concert était impossible car je devais sortir en pleine représentation!

J’étouffais et je croyais que j’allais perdre conscience…

C’était la même chose dans les endroits clos (même au resto)…

Et dans une file d’attente ou au supermarché, je devais partir avant de tomber dans les pommes!

Ma solution au début a été d’accepter de prendre une médication pour m’aider à réduire l’anxiété. Ensuite, j’ai suivi plusieurs thérapies et j’ai eu de l’aide psychologique. Et j’ai participé à des groupes de soutien.

Des organismes aussi m’ont aidée en me procurant un sentiment d’appartenance, de compréhension et d’espoir d’un bonheur possible un jour.

 

Les 5 étapes que j’ai suivies pour vaincre mes peurs

Pour arriver à vaincre mes peurs, j’ai suivi les étapes suivantes :

  1. D’abord, il faut accepter que la vie a été difficile pour soi.
  2. Ensuite, il est indispensable de demander de l’aide extérieure (psychologue, groupes de soutien, atelier de croissance personnelle, être suivi par un médecin (possibilité de médication temporaire ou permanente, selon le cas).
  3. Il est bon de rechercher en soi le contact avec le divin qui sommeille en nous, souvent à notre insu.
  4. Et développer une spiritualité par des conférences sur l’Amour de Soi, de groupes de soutien spirituel, des lectures spirituelles qui deviennent une nourriture pour l’esprit et l’âme. Le contact avec la nature est également très apaisant et guérisseur.
  5. Enfin, se trouver une personne de confiance, ami ou conseiller à qui on peut tout révéler sans rien devoir omettre de nos peines ou nos blessures profondes. Et pouvoir partager les moins beaux moments où l’on s’est laissé aller à détester et à maudire la vie et les autres à cause d’un trop grand manque d’amour. Ou si on s’est servi de la manipulation, de la pitié – faire pitié pour attirer l’attention des autres (les proches surtout) – afin de se sentir aimé. Même si tous ces comportements n’apportaient que des résultats temporaires…

 

Le mécanisme de la peur

Les peurs proviennent des blessures subies.

BLESSURES (Peurs) PROVOQUENT
Abandon Dépendance
Rejet Manque
Humiliation Compensation
Injustice Isolement
Trahison Solitude
Amour Anxiété
Amitié Angoisse
Les peurs Panique

Le travail sur soi, sur ses blessures ouvre la porte vers l’Amour de soi. Ça prend un grand ménage, un nettoyage des vieilles émotions et des peurs qui ont été camouflées, qui ont été enfouies au plus profond de soi parce que ça faisait trop mal.

Car elles sont toujours présentes et font encore souffrir de toutes sortes de façon.

Dès qu’un évènement ou une situation similaire à celle qui a déjà été vécue survient, la blessure est réactivée et provoque des réactions et des émotions douloureuses.

Alors, un travail sur soi est essentiel pour retrouver l’estime de soi, la confiance en soi, la joie, la paix, le pardon, etc.

Ce travail de longue haleine se fait au fil du temps et il n’y a pas de plus belle et grande VICTOIRE!

 

Comment je suis parvenue à vaincre mes peurs

Mes peurs ont été provoquées par des blessures de l’enfance et de l’adolescence.

J’ai vaincu mes peurs en les confrontant au fur et à mesure. À petits pas, un jour à la fois.

Mes principales peurs étaient :

La peur d’être abandonnée, la peur du rejet, la peur des foules, la peur des endroits clos, la peur des hauteurs, la peur d’être remarquée, la peur de parler en public, la peur que l’on m’adresse la parole et la peur de ne pas être aimée.

Mais ma plus grande PEUR à ce moment-là était qu’on fasse attention à moi! Car il aurait fallu que je réponde quelque chose et je ne sentais rien!

Je me sentais inutile, inexistante car j’ai cru les mots que l’on m’avait dit toute petite…

Je m’étais coupée de toutes émotions à cause de trop de souffrance, sans en être consciente, bien sûr.

Alors, il a fallu d’abord que je pose des gestes de désespoir comme tenter de mettre fin à mes jours…

Ces évènements ont mis sur ma route un médecin compatissant qui m’a fait comprendre que j’avais besoin d’une aide immédiate et qu’il allait faire le nécessaire pour me secourir.

Et cette fois, j’ai accepté d’être secourue…

Ensuite, je suis entrée en thérapie, en clinique où j’ai été confrontée à mes démons intérieurs.

Il a d’abord fallu que je subisse l’étape de désintoxication. Car j’abusais depuis longtemps de médicament contre l’anxiété et de somnifère. J’en prenais en grande quantité et la cure de désintox a été très éprouvante et difficile.

J’ai vécu des souffrances physiques intenses mêlées d’hallucinations et de panique. Bref, pour moi, cela a été un passage obligé.

Ensuite, il y a eu la période de thérapie intensive faite de confrontation, de questionnements et de colère.

 

J’avais à faire un choix!

Et enfin, d’acceptation de me reprendre en main et de comprendre. Surtout, d’intégrer que lorsque j’étais une enfant, je n’avais pas le choix de me soumettre alors que devenue adulte, j’avais à faire un choix.

Soit je resterais une victime ou bien je me servirais de mes expériences de vie comme d’un tremplin pour aller plus loin!

C’est le choix que j’ai fait et la vie est devenue plus supportable pour moi.

Après cette thérapie que j’ai appelée Thérapie par la raison et qui a duré plus de deux ans. J’avais en moi toujours ce vide… Ce manque au fond de moi qui n’était pas comblé.

J’avais la connaissance, la compréhension de ce qui m’était arrivée. Mais il y avait quand même ce vide. Donc, j’ai recommencé à consommer des médicaments pour alléger mon anxiété, mon manque d’Amour…

Et un jour, alors que j’étais attablée dans un bar et que j’étais à nouveau désespérée, un homme s’est approché de moi et m’a dit : tu sembles triste, ton esprit, tu le nourris comment?

J’étais étonnée et même abasourdie que l’on me pose cette question.

Je n’ai pas répondu et il a insisté:  ton esprit, tu le nourris comment?….

– Ton corps a besoin de nourriture pour vivre et ton esprit aussi, alors, tu le nourris comment?

J’ai levé la tête et il avait disparu…

 

Mon réveil, mon éveil

Ouf! Quel réveil j’ai reçu à ce moment-là!

Je suis retournée chez moi à l’instant et en arrivant à la maison, j’ai ouvert une bible que j’avais reçue en cadeau il y avait plus de 20 ans de cela et que je n’avais jamais ouverte…

Et là, je suis tombée sur une parole de Jésus qui disait : venez à moi, vous tous qui ployez sous le fardeau et je vous soulagerai.

Cette parole m’a sauvé la vie…

J’ai pleuré toute la nuit à gros sanglots. Et au matin, j’ai vécu une libération de cette angoisse qui m’étreignait depuis si longtemps. Et de là j’ai commencé à cheminer.

Pour connaître et entendre parler d’Amour, je me suis tournée vers Dieu.

En premier lieu, j’ai recommencé, comme quand j’étais petite à aller à l’église, à écouter des sermons, à faire des séminaires de la vie dans l’Esprit.

J’ai été bénévole dans une maison de prières pendant plusieurs années jusqu’à ce que je comprenne que la religion n’est pas nécessairement la spiritualité.

Je me suis alors tournée vers l’Amour universel, sans restriction, sans dogme ni contrainte.  Et là j’ai été comblée au-delà de mes espérances!

Et depuis, j’ai fait des formations et des formations et des formations…

Pour enfin me connaître, savoir qui je suis et quelle est ma plus grande force, quelle est ma mission sur cette planète.

Et maintenant, ce qui m’habite en permanence c’est l’Amour inconditionnel.

Marlène Leblanc, conseillère en relation d’aide.