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Warren Buffett: profitez des corrections boursières!

Les corrections boursières sont la hantise de plusieurs investisseurs.

Pourtant, Warren Buffett, sans doute un des meilleurs investisseurs de notre époque, pense très différemment!

Voici ce qu’il dit des corrections boursières:

Un bon investisseur doit savoir bien évaluer le risque de chaque investissement.

Le marché boursier ne reflète pas toujours la vraie valeur d’un investissement.

Warren Buffett

Les corrections boursières selon Warren Buffet

Pour Warren Buffett, les corrections boursières représentent seulement une baisse temporaire des cours boursiers. Et c’est donc pour lui, un temps idéal pour profiter des rabais. Il n’en fait pas un drame, loin de là!

En somme, c’est comme si votre magasin de vêtements préféré offrait un rabais de 20 %, 30 % ou même 50 % sur un produit que vous convoitez depuis longtemps.

Que feriez-vous?

Seriez-vous triste ou engagé?

Sachant la vraie valeur des produits que vous convoitez depuis longtemps, vous en profiteriez, n’est-ce pas?

Buffett fait exactement cela!

Il achète graduellement des actions de ses compagnies préférées et il les garde très longtemps.

Pour Buffett, le Boxing Day (les soldes de Noël) a lieu lors d’un Bear Market, lors une correction boursière ou après un krach boursier!

 

Un Bear Market

Un Bear Market se définit comme une période de baisse assez longue au cours de laquelle le marché boursier subira une baisse de 20%.

Historiquement, une baisse comme cela se produit en moyenne tout les 4 à 6 ans.

Et pour votre information, le dernier Bear Market s’est terminé en 2009!

Êtes-vous prêt? Et surtout êtes-vous liquide?

 

Une correction boursière

Lorsqu’il y a une baisse de 10 % des indices boursiers, nous appelons cela une correction boursière.

Il s’agit d’une baisse généralement de courte durée qui ébranlera surtout les investisseurs inconscients de la volatilité inhérente aux marchés boursiers.

Plusieurs en profiteront pour augmenter leur participation dans des titres de qualité qui auront trop baissé…

 

Un krach boursier

Un krach boursier, ça énerve tout le monde. Sauf ceux qui ont beaucoup de liquidité!

Car une baisse drastique des cours boursiers, c’est pénible à voir sur un état de compte de nos placements.

Le plus célèbre krach boursier est, bien sûr, celui de 1929.  Alors que les cours avaient baissé de 25 % en un seul jour, un certain 24 octobre 1929.

On en parle encore!

 

Warren Buffett a raison!

Warren Buffett est quand même la 3e fortune mondiale!

Et il a conservé un rendement moyen impressionnant de 20,4 % depuis 1965! C’est un rendement vraiment impressionnant en comparaison au rendement moyen de 9,7% de l’indice S&P500 pour la même période.

Rappelez-vous ce truc pour réussir dans un domaine; il faut faire comme les meilleurs. Et, si possible, les côtoyer!

Mais, vous me direz que Warren Buffet est très riche! Et qu’il a les moyens de tout faire…

En fait, oui il est riche. Mais il ne l’a pas toujours été! Et c’est ce qui fait d’ailleurs sa force. Puisqu’il a développé des qualités d’investisseur en lien avec la volatilité.

Une des stratégies d’investissement le plus rentable de Buffett a été de conserver des liquidités pour profiter des baisses de marché.

Car Buffett sait par expérience qu’un marché boursier ne fait pas que monter… Et qu’il y a toujours des périodes de repos, de stabilité, de consolidation et de baisse plus ou moins longues.

Aussi, c’est nous de savoir en profiter!

Et tout ça est à notre portée dans la mesure où – tout comme lui – nous adoptons une vision à très long terme.

Évidemment, je parle de ceux qui investissent sur un horizon de plus de 10 ans. Cette vision convient à certains de nos investissements, comme pour notre fonds de retraite.

Mais il ne s’agit pas de copier tout ce que font les plus riches!

Puisqu’il faut savoir lier notre façon d’investir à notre personnalité.

Et à notre plan financier.

 

Les corrections boursières et votre personnalité

Cette approche vous convient-elle?

Pensez-vous pouvoir vivre avec la grande volatilité des marchés boursiers actuels et futurs?

Car cette volatilité n’est pas faite pour tout le monde. Malgré ce que disent certains!

Et vous n’êtes pas une poule mouillée si vous dormez mal avec vos placements actuels. Aussi, soyez à la fois lucide et honnête avec vous-mêmes!

Peut-être aussi que vous confondez la volatilité avec le risque, même certains professionnels de l’investissement font cette erreur, selon Warren Buffett.

Continuez de me lire et… investissez intelligemment!

Marc Blais

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« En bourse, investissez dans la valeur! » de J-M Eveillard

Le livre « En bourse, investissez dans la valeur! » de Jean-Marie Eveillard est un livre pour les puristes de la valeur. Êtes-vous comme Peter Lynch, Warren Buffet, Benjamin Graham et plusieurs autres illustres investisseurs?

Croyez-vous que les marchés boursiers ne sont pas efficients?

Heureusement qu’il y a encore des gens qui croient à l’efficience des marchés, car autrement, peu d’entre nous ne pourraient exercer leur jugement et faire beaucoup d’argent!

C’est le cas de Jean-Marie Eveillard qui a battu les principaux indices de référence sur une impressionnante période de 26 ans! Il est d’ailleurs considéré le Warren Buffet de la France!

Ce livre est un peu une rencontre personnelle avec Jean-Marie Eveillard

Dans son livre, M. Eveillard nous explique les principes et les raisons de l’investissement dans la valeur.

Il nous enseigne comment combiner les principes de Benjamin Graham avec l’approche avantage compétitif à long terme de Warren Buffett. Avec sa méthode, vous pourriez gagner beaucoup plus en Bourse qu’en investissant dans les indices (FNB indiciel).

Car durant quelques décennies, il a su concentrer ses investissements dans des entreprises sous-évaluées avec un bon potentiel de croissance à long terme. Et les résultats qu’il a obtenus le rendent suffisamment crédible pour que vous lisiez son livre!

En voici donc quelques pépites.

 

L’investissement dans la valeur est à la fois simple et difficile!

Voici, dans les mots de Jean-Marie Eveillard, le principe de l’investissement dans la valeur :

La plupart du temps les perspectives à court terme sont sombres pour les entreprises que nous finissons par acheter, à cause de raisons spécifiques à l’entreprise ou d’autres raisons cycliques.

Les meilleures opportunités se trouvent généralement dans une compagnie qui est confrontée aujourd’hui à de mauvaises perspectives à court terme. Et qui était auparavant le chouchou de la communauté des investisseurs dans la croissance. Et quand ses problèmes en viennent aujourd’hui à être considérés comme permanents.

Si vous pensez que les problèmes rencontrés ne sont pas vraiment permanents, vous pouvez faire un investissement très attrayant s’il s’avère que vous avez raison.

 

À propos de Wall Street et de Buffett

Quand je suis de bonne humeur, je me dis : « Wall Street n’est rien de plus qu’une machine de promotion. » Le reste du temps, je me dis : « Wall Street est un repaire de voleurs. »

Jean-Marie Eveillard n’aime pas la mentalité de Wall Street et il écorche au passage l’approche technique qui selon lui, ne fonctionne que si suffisamment de monde y croit…

Pour lui, l’hypothèse de l’efficience des marchés financiers est une plaisanterie qui a du mal à s’éteindre!

Les investisseurs dans la valeur essaient de penser de façon indépendante. C’est pourquoi nous n’aurons jamais deux investisseurs dans la valeur qui obtiendront la même valeur pour une entreprise, explique-t-il.

Contrairement à ce que veut faire croire Wall Street, investir n’est pas si compliqué!

Investir, c’est simple, mais ce n’est pas facile.

Warren buffet

La difficulté d’investir à la Buffet est qu’il faut exercer son jugement. Ce qui explique sans doute l’absence de popularité de la méthode Buffet. Et ce malgré des résultats stupéfiants!

 

L’avenir des marchés…

Et les marchés, pour leurs parts, se comportent occasionnellement de façon erratique. Mais lorsque qu’investisseur intelligent a bien fait son travail, qu’il connaît bien la valeur intrinsèque d’une entreprise, alors il peut en profiter!

Comme le soulignait avec humour Benjamin Graham, l’avenir ne peut être connu.

L’avenir est incertain

Benjamin Graham

 

Investissez dans la valeur sur le long terme

M. Eveillard souligne qu’il n’y a pas que lui et Buffet qui obtiennent des rendements supérieurs à la moyenne sur le long terme. Plusieurs études ont prouvé son point de vue. (Je traite également de ce sujet au chapitre 5 de mon livre Le Guide de l’investisseur intelligent.)

Il se défend bien d’être une marque comme plusieurs fonds de placement qui dépensent énormément en publicité. Ceux-ci sont d’ailleurs gérés par des gens de marketing!

Il ne resterait aujourd’hui qu’environ 5 % de gestionnaires professionnels dans la valeur. La raison de cela?

Un investisseur dans la valeur est un investisseur à long terme. Connaissez-vous beaucoup d’investisseurs à long terme aujourd’hui? Regardez autour de vous…

Pourtant, il est bien plus facile de prévoir ce qui se passera dans disons 10 ans que dans un an!

L’investisseur dans la valeur ne recherche ni à compétitionner les indices boursiers à court terme ni à rester à tout prix dans le troupeau des gestionnaires de son créneau. Ce qui veut dire qu’il accepte d’avance, que de temps en temps il sera à la traîne des indices

 

Investissez dans la valeur, mais acceptez d’être à la traîne des indices!

En outre, Jean-Marie Eveillard précise qu’être à la traîne des indices n’est pas facile… Et cela lui est arrivé à quelques reprises!

La plupart des fonds de placement sont des fonds indiciels déguisés. Autrement dit, leurs portefeuilles restent proches de l’indice afin de ne pas être à la traîne de l’indice à court terme. En d’autres termes, ils n’osent pas sortir du troupeau. Et s’ils le font et que cela ne donne pas très vite satisfaction, ils retournent rapidement dans le troupeau…

Il ne faut pas chercher à nager à contrecourant tout le temps! Mais seulement quand c’est approprié…

Et il ajoute: il faut que cela soit dur, sinon tout le monde le ferait!

Investir dans la valeur exige aussi beaucoup de travail!  Car il existe peu de recherche de qualité disponible. Il faut donc faire le plus gros du travail seul…

 

Et l’économie mondiale, doit-on en tenir compte?

Le plus gros de la croissance économique qui s’est produite aux États-Unis — et parfois ailleurs — a été alimenté par un grand boom de crédit qui a commencé dans les années 1980.

Nous sommes aujourd’hui dans un nouvel environnement économique et financier indéterminé. Car en raison de la récente crise financière, des mesures absolument sans précédent ont été prises par les autorités financières, depuis 2008.

Pourtant cela ne date pas d’hier. M. Eveillard se rappelle, en 1998, avoir vécu le sauvetage du Long Term Capital Management (LTCM) comme une indication de l’extrême fragilité du système financier

 

Et la crise financière?

C’est clair pour Jean-Marie Eveillard que la crise financière est loin d’être terminée.

Aujourd’hui nous sommes entrés dans une époque où les fonds monétaires ne rapportent presque rien parce que la Reserve Fédérale manipule de façon éhontée les taux d’intérêt. En jouant contre les intérêts des épargnants.

La devise à suivre était autrefois « épargnez et investissez » et aujourd’hui c’est plutôt « empruntez et consommez ».

En les poussant vers des actifs risqués comme les actions, puisque les produits à taux fixe ne rapportent presque rien, l’investissement dans les actions est donc devenu l’investissement « par défaut ». Et c’est un développement dangereux d’autant que les taux d’intérêt vont remonter à un moment ou à un autre.

Le futur ne peut pas être connu.

Mais les risques de l’économie actuelle justifient de détenir de l’or, selon Jean-Marie Eveillard.

 

L’or a-t-il sa place dans un portefeuille?

La raison d’être de l’or physique dans un portefeuille diversifié c’est de protéger notre portefeuille lors d’évènements extrêmes qui aboutissent — dans la plupart des circonstances — à la chute des marchés boursiers mondiaux.

Ce que Jean-Marie Eveillard aime de l’or?

L’or n’est la dette de personne, il ne peut pas être imprimé ni dévalué.

Jean-Marie Eveillard

Quand on regarde l’histoire récente, on s’aperçoit que le système classique de l’étalon-or a prévalu jusqu’à la Première Guerre mondiale. Après la guerre, une grande partie du monde a dérivé vers une version faible de l’étalon-or. Et en 1944, l’accord de Bretton Woods en donna une version plus faible encore. Finalement, en 1971, Nixon a suspendu la convertibilité du dollar américain en or grâce à laquelle les autres états pouvaient échanger leurs dollars contre de l’or.

Et donc, nous sommes maintenant, et depuis 45 ans, dans un système d’argent papier pur. Et l’histoire de tels systèmes est tout sauf encourageante.

Ainsi, le regretté Peter Bernstein (auteur du formidable livre The power of gold) avait coutume de dire que l’or offre une protection contre les évènements extrêmes. Et, « une petite position dans l’or est toujours recommandée ». Dans mon esprit, mais les positions diffèrent, 10 % est un bon chiffre.

Au-dessous de 10 %, la position ne présente que peu d’intérêt, et au-dessus cela devient de la spéculation.

 

Acheter de l’or physique ou acheter des minières?

Si comme investisseur, vous considérez l’or comme une monnaie, alors, vous achèterez des lingots.

Si vous voulez un levier sur le prix de l’or, alors vous investirez dans les sociétés minières. Règle générale — bien que cela ne se soit pas vérifié au cours des dernières années… – lorsque le prix de l’or varie de 10 %, le prix des actions du secteur minier varie de 30 %.

 

Investir dans un fonds de placement?

investissez dans la valeurJean-Marie Eveillard qui a géré les Fonds First Eagle a obtenu des résultats impressionnants sur le long terme. Son fonds, le Fonds First Eagle Global a battu l’indice de référence par 4 % avec un rendement annualisé moyen de 15,7 % de 1979 à 2004, soit une période de 26 ans. Ce n’est pas rien!

Il fait quand même la différence entre un fonds de placement efficace et tous les autres fonds qui n’arrivent pas à battre l’indice de référence.

Ou vous possédez un bon fonds de placement qui dépasse l’indice sur le long terme ou vous devriez tout simplement investir dans un fonds indiciel!

Il y a et il y aura toujours des titres sous-évalués par le marché. Il y en a présentement aux États-Unis, en Europe et en Chine, selon lui.

Jean-Marie Eveillard nous prévient tout de même du risque chinois :

L’une des raisons pour lesquelles l’économie chinoise s’en est aussi bien tirée après la crise financière, c’est grâce à la gigantesque expansion du crédit orchestré par les autorités dans le cadre de cette économie planifiée. Et la phase d’expansion va se transformer en phase de récession, d’une façon ou d’une autre…

 

Investir dans les sociétés holding?

Jean-Marie Eveillard aime bien les sociétés holding qui détiennent des positions dans plusieurs compagnies. Et dont les managers décident quand il est temps d’acheter ou de vendre leurs participations.

Ces valeurs peuvent représenter de très bons investissements si la holding peut être acquise avec un fort discount sur la valeur nette des actifs sous-jacents. Et si les managers sont à la fois compétents et eux-mêmes des actionnaires majeurs de la holding. Car leurs intérêts seront alignés sur ceux des actionnaires.

De tels titres ne sont pas sans rappeler les fonds fermés dotés d’actifs de qualité, gérés par de bons managers et s’échangeant à discount sur la valeur de l’actif net du fonds.

Les investisseurs dans de tels véhicules peuvent engranger un double bénéfice. La réduction ou la disparition du discount provoquée par une avancée du prix de la part, plus rapide que celle de l’actif net du fonds. Et une avancée de l’actif net provoquée par une appréciation des business sous-jacents.

 

Investissez dans la valeur comme Jean-Marie Eveillard, Warren buffet ou Benjamin Graham?

À la question « que pensez-vous de l’économie », Benjamin Graham (qui se rappelait trop bien de la crise de 1929) répétait à la blague : « l’avenir est incertain! ».

C’est la raison pour laquelle nous avons besoin d’une marge de sécurité dans l’investissement, chose encore plus appropriée aujourd’hui que jamais, selon M. Eveillard.

 

Accepter de souffrir pour gagner!

Être un investisseur dans la valeur implique que vous devez accepter de souffrir! Oui, car être un investisseur dans la valeur, c’est être un investisseur à long terme.

Et cela implique d’accepter que de temps en temps — et durant quelques années — vous soyez en retard sur l’indice. Ce qui est une autre façon de dire que vous allez souffrir!

Et c’est la raison pour laquelle il n’y a pas tant de gens qui sont intéressés à investir de cette façon. Mais si vous croyez aussi fortement que moi que l’investissement dans la valeur a non seulement du sens, mais que cela marche, alors il n’y a pas vraiment d’alternative crédible. »

 

Graham, Buffet ou Eveillard?

L’approche de Graham est statique, quantitative et focalisée sur les états financiers. Benjamin Graham ne tente pas de se projeter dans l’avenir pour évaluer les aspects qualitatifs d’une société.

La force de Buffet a été de trouver de rares sociétés dotées d’avantages compétitifs soutenables et qui allaient demeurer aussi remarquables dans dix ans. Dans ces situations, l’escompte par rapport à la valeur intrinsèque du titre est faible ou inexistant. Mais nous gagnons de l’argent par la croissance de cette valeur intrinsèque.

Le risque avec l’approche Buffet c’est que si nous nous trompons en ce qui concerne « l’avantage compétitif soutenable », le résultat peut être désastreux! Avec l’approche Graham, le fort escompte sur une valeur fondamentale minimise ce risque.

Jean-Marie Eveillard et ses gestionnaires ont valsé entre ces deux grandes approches durant toutes ces années…

Est-ce que vous investissez pas dans la valeur? Sinon, quelle est votre approche?

Marc Blais

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L’art d’investir avec succès !

Investir avec succès est vraiment un défi! 

J’ai récemment reçu d’un lecteur la question suivante:

 « Quels titres de revenu, d’actions ou de produits dérivés choisir afin de diversifier, protéger et optimiser mon portefeuille? «

Hum…

La question est tellement vaste pour un investisseur qu’elle pourrait se résumer à comment investir avec succès !   

En effet, si vous réussissez à répartir vos placements en fonction de chacun de vos objectifs d’investissement, vous aurez une bonne diversification pour investir avec succès.

Si vous tenez compte de votre tolérance au risque dans chacune de vos décisions d’investissement, vous augmentez vos chances de bien protéger votre capital.

Et si vous révisez ce qui précède régulièrement, vous réussirez à optimiser votre portefeuille!

Pour cet article, j’ai choisi de vous partager mon cheminement afin vous aider au maximum à investir avec succès. Vous allez mieux saisir pourquoi choisir ses placements n’est pas chose facile, que vous soyez un nouvel investisseur ou non.

 

Comment choisir ses placements

Je vous suggère d’abord de lire ce petit guide de l’AMF : Comment choisir vos placements? 

Ensuite, il faut savoir que si votre capital à investir est relativement faible pour le moment, il serait hasardeux de choisir quelques titres seulement, car vous n’auriez pas suffisamment de diversification au cas où un de vos investissements échouerait… Si c’est votre cas, les fonds communs de placement ou les Fonds Négociés en Bourse (FNB) sont possiblement votre solution.

Enfin, tenez-moi au courant de vos conclusions à la suite de votre lecture du guide de l’AMF, je répondrai avec plaisir à vos questions dans mes prochains articles. 

 

Le point de vue d’une conseillère en sécurité financière

J’ai écrit cet article en collaboration avec Catherine Poirier, Conseillère en sécurité financière. Notre but est d’expliquer, le plus simplement possible, comment diversifier, protéger et optimiser ses investissements. Il se peut donc qu’il y ait des oublis et que nos commentaires ne conviennent pas à votre situation particulière.

Catherine a vraiment l’habitude de ce genre de questions ouvertes qui « veut dire beaucoup sur la personnalité de l’investisseur », me confie-elle. En entrevue, je lui ai demandé ce qu’elle pense de ce type de question:

« Je sais, par expérience, que les clients posent plusieurs questions. Ils veulent surtout faire beaucoup d’argent rapidement, sans comprendre le risque qui y est associé. Ils sont souvent mal informés et surtout; loin de connaître les pour et les contre de leur choix… 

Selon mes expériences il faut prendre le temps avec eux… Il faut s’assurer de bien connaître le client, mais surtout de s’assurer où ils se situent dans leur connaissance en matière de placement. »

 

3 questions à se poser pour investir avec succès!

Voici le genre de questions que je pose à mes clients, poursuit Catherine:

1. Avez-vous un fond urgence (l’équivalent de trois mois sans revenu)?

2. Quelles sont vos responsabilités familiales?

3. L’investissement que vous désirez faire, c’est pour une période de:

  • Moins de 4 ans?
  • 5 à 9 ans?
  • 10 ans et plus?

Car connaître le but de votre placement est primordial et c’est d’ailleurs vous aidera le plus à faire le bon choix d’investissement!

 

Ce qu’il faut savoir avant d’investir avec succès (deux cas vécus)

investir avec succès

Cas 1: Un jeune couple veut investir

Catherine se souvient d’un jeune couple dans la quarantaine, avec un bébé. Elle avait noté :

– Pas sécurité emploi

– Pas de fond urgence (3 mois)

– Des dettes importantes

– Pas de budget fait…

– Ne connaissent pas les différences entre le REER, le REEE et le CELI. (Au Québec)

 

Ils m’ont demandé ils doivent investir pour faire beaucoup d’argent…!

Dans ce cas, mon devoir était de les ramener à la case départ… C’est à dire :

1. Faire un budget. 

2. S’assurer que les cartes de crédit sont payées tous les mois. Et éliminer les dettes qui ont un taux supérieur à 7%.

3. Établir avec l’aide du budget, le montant excédentaire disponible pour créer un fond urgence suffisant pour trois mois sans revenu et un CELI, rachetable en tout temps.

4. Une fois le fonds d’urgence créé… On peut commencer à faire de l’épargne et/ou de l’investissement… 

Cas 2: Une femme de 60 ans

Une femme veuve dans la soixantaine se demande comment investir ses économies…

  • Cette femme a des problèmes de santé
  • Elle est intolérante à la baisse de son capital.
  • Elle a fréquemment besoin de liquidité.
  • Et ses connaissances en placement sont faibles.

 

Bon… Voici ce qu’a suggéré Catherine?

  1. Un budget détaillé, surtout pour la partie en lien avec ses frais médicaux.
  2. Un fond d’urgence de six mois minimum dans son cas…
  3. Selon sa situation j’ai dû considérer ces deux éléments importants; la sécurité de son capital et la flexibilité pour l’accès à son argent, avant tout. Et m’assurer de pouvoir ajuster en tout temps.
  4. En conclusion, la priorité dans ce dossier était la sécurité du capital investi et la flexibilité pour l’accès à son argent en tout temps. Et non pas les rendements.

 

Les rendements et les risques  

investir avec succès

Le risque est généralement lié au rendement, c’est bien vrai. Mais encore faut-il comprendre qu’il y a une différence entre le risque et la volatilité.

Le risque, c’est la probabilité de perdre son capital. Alors que la volatilité, ce n’est que la variation de valeur de votre investissement dans le temps. Warren Buffet

Catherine aime cette citation de Warren Buffet et elle l’utilise fréquemment pour classifier ses clients investisseurs. Car pour elle, comprendre cette distinction l’aide à classer ses clients dans l’une ou l’autre de ces deux catégories.

  • Investisseur niveau intermédiaire.
  • Investisseur niveau avancé.

Catherine s’explique que:

« Vous pouvez, par exemple, être plutôt tolérant à la volatilité, mais très mal réagir à une perte financière.

C’est alors qu’une bonne diversification de votre portefeuille peut être votre solution.

Vous pouvez aussi très mal réagir à un changement de valeur d’une partie de votre portefeuille. Par exemple, suite à une correction boursière.

Et alors, vous cesserez de bien dormir la nuit! »

Il est important de s’assurer d’analyser la situation personnelle du client ajoute-t-elle.

Mais comment savoir quel type d’investisseur vous êtes pour investir avec succès ?

 

Quel type d’investisseur êtes-vous?

Voici le modèle fourni par L’Autorité des Marchés Financiers (AMF) pour connaître votre profil d’investisseur.

À titre indicatif, voici trois types de profil (prudent, modéré, audacieux). (Catherine me fait remarquer qu’il faut considérer la période de temps et l’âge du client pour chacun de ces profils.)

  • Prudent : L’investisseur prudent préfère les placements plus sécuritaires aux placements plus risqués. Il est donc prêt à accepter des rendements plus faibles. 
  • Modéré : Si vous êtes un investisseur modéré, vous êtes prêt à prendre des risques calculés pour obtenir des rendements plus élevés. Vous tenez à limiter le risque à l’aide de placements dont les revenus sont relativement stables.
  • Audacieux : Vous êtes un investisseur audacieux si vous recherchez une croissance plus élevée de votre portefeuille. Vous êtes donc prêt à accepter des variations considérables de la valeur de votre portefeuille d’une année à l’autre. L’investisseur audacieux connaît bien le fonctionnement des cycles boursiers et ne laisse pas ses émotions guider ses décisions. 

Mais bien que ce modèle puisse vous aider, il faut tout de même être vigilant.

J’ai d’ailleurs demandé à Catherine, pourquoi est-il si difficile de cerner le vrai profil d’un investisseur? Un investisseur peut-il se mentir à lui-même?

– Oui, les investisseurs peuvent se mentir à eux même… Ça arrive! Je l’ai constaté souvent et avec plusieurs clients. Et même parfois, le même client peut avoir un profil d’investisseur complètement différent six mois plus tard, suite à des évènements dans sa vie personnelle. Ou lorsqu’il constate l’effet de la volatilité des marchés!

 

Pourquoi et comment diversifier ses investissements

Diversifier ses investissements permet de maximiser vos placements en fonction des diverses options disponibles afin de réaliser vos objectifs financiers. 

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Catherine donne l’exemple d’un parent qui ouvre un compte bancaire pour déposer des économies pour ses enfants. Le Régime Enregistré Épargne Étude au Québec (REEE) est nettement plus avantageux qu’un simple compte bancaire. Car le REEE offre des subventions généreuses, pouvant atteindre 30 % à 60 % des cotisations (le maximum est de 12 800 $ par enfant). Et toute cette somme investie fructifie à l’abri d’impôt! 

Une fois le profil de l’investisseur bien établi, comment fait-on pour répartir nos investissements intelligemment? 

  1. Tout dépend de notre revenu annuel. De là, on peut choisir le montant à cotiser au REER ou au CELI.
  2. Il faut un fond d’urgence. Le montant est à établir selon la situation. Par exemple, quel serait l’impact d’avoir à vivre trois mois sans revenu? Il faut choisir des placements sûrs et encaissables en tout temps!
  3. Si vous êtes parent, pourquoi ne pas considérer le REEE?

« C’est du cas par cas, ajoute Catherine. Chaque personne est différente, je prends beaucoup de temps à connaître mon client et ses responsabilités personnelles, c’est extrêmement important à faire.

C’est le point de départ, ensuite il faut voir ensemble son profil d’investisseur et il faut absolument en discuter ensemble… Car c’est à la toute fin que je peux apporter des recommandations et finalement, commencer à discuter des options, des choix et des stratégies de placements. 

À partir du profil de chaque investisseur, je suggère une répartition qui tient aussi compte de l’âge. Oui, absolument! L’âge est extrêmement important!! 

Ce qui est aussi très important, ce sont les besoins de liquidité du client, ils doivent absolument être abordés et clarifier. Car la période du placement est primordiale. »

 

Comment protéger votre capital

Souvent, l’investisseur oublie de bien protéger son patrimoine, il pense trop au rendement et il sous-estime le risque…  Catherine Poirier.

Pourtant, nous savons tous comment il est difficile d’épargner avec toutes les tentations de consommer, les prix qui augmentent sans cesse, les taux d’imposition élevés et toutes les taxes indirectes! Alors, pourquoi prendre le risque de perdre votre argent? 

La protection de votre capital est une priorité pour toute personne qui désire s’enrichir! Marc Blais

 

Vous avez aimé cet article? N’hésitez pas à partager!

On vous souhaite tous les deux d’investir avec succès!

 

Catherine Poirier, Conseillère en sécurité financière

Marc Blais CPA, CGA, Auteur du Guide de l’investisseur intelligent

livre Le guide de l'investisseur intelligent

Crédit photo : 123RF

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Investir intelligemment, penser autrement !

Pour avoir du succès en bourse, il faut bien choisir son gestionnaire!

Est-il possible d’avoir du succès en bourse sans se forcer?

Vous reconnaîtrez qu’avoir du succès en bourse est tout un défi!

En plus, les chiffres démontrent qu’investir dans les actions n’est pas toujours plus rentable que d’investir dans les obligations, même à long terme!

Vous êtes surpris? Lisez mon article ici.

Ajoutons à cela la contrainte de temps à laquelle nous sommes tous soumis. Et nous obtenons la question à 1 million$: Comment avoir du succès en bourse sans se forcer?

Pour vous sauver du temps, je vous donnerai tout de suite la réponse.

Une des seules façons d’avoir du succès en bourse sans se forcer, c’est de dénicher les meilleurs gestionnaires de fonds de la planète!

Oui, mais comment?

Dans cet article, je traiterai donc de deux de mes six critères qui m’ont aidé à sélectionner les tops gestionnaires dont je parle dans mon livre Le Guide de l’investisseur intelligent.

Car j’ai constaté que plusieurs investisseurs étaient vite perdus quand venait le temps de choisir parmi des milliers de fonds et des centaines de groupes financiers offrant la gestion de fonds.

 

Pour bien choisir ses fonds de placement

Je soupçonne que plusieurs investisseurs choisissent leurs fonds de placement en fonction de la publicité de ces firmes. Et cela au détriment de la qualité du gestionnaire et des résultats comparatifs sur le long terme.

Il faut dire que certaines firmes de gestion dépensent plus d’argent en promotion que pour les gérer!

Leur but étant de vous attirer à eux sans que vous portiez l’attention qu’il faut aux rendements comparatifs.

 

Critère #1: Les meilleurs gestionnaires de portefeuille mangent ce qu’ils vous cuisinent!

Il est prouvé que les gestionnaires qui détiennent personnellement plus de 1 million de dollars dans les fonds qu’ils gèrent ont surclassé la majorité de leurs pairs sur une période de cinq ans. (Morningstar Research Inc. « Want Fund Managers on Your Side? Pick Those That Walk the Line”, January 2011)

 

Critère #2: Les frais de gestion sont raisonnables

Pour moi, ce critère n’est pas absolu. Mais il est exact.

Les meilleurs gestionnaires coutent moins cher!

Personnellement, je porte peu attention aux frais en autant que le rendement que j’obtiens soit vraiment supérieur à la moyenne.

Car je serai toujours heureux de payer 1 % de plus à quiconque me fera réaliser 5 % de plus de rendement!

Il faut donc voir les frais comme une donnée relative. Et non comme un critère décisif!

Supposons qu’en moyenne, les gestionnaires ont réalisé 8 % de rendement sur le marché des actions mondial depuis 5 ans. Mais que le vôtre a atteint 12 %.

Vous ne seriez pas prêt à lui verser un petit supplément ?

Le problème, vous me direz, c’est que l’on ne connait pas l’avenir. Je sais!

Le plus surprenant dans tout ça, c’est que les meilleurs gestionnaires sont souvent aussi les moins chers!

Mais la réalité est là; les tops gestionnaires ne sont pas les plus chers!

Les tops gestionnaires ont les meilleurs rendements à long terme

Les résultats des meilleurs gestionnaires de fonds sont tout simplement époustouflants! Surtout lorsqu’on les compare avec la moyenne de tous les gestionnaires de leur catégorie.

Certains tops gestionnaires ont obtenu des rendements sur plus de 10 ans de plus de 3% supérieurs aux principaux indices boursiers!

Vous réfléchissez…

Vous faites bien!

Marc, votre coach financier