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Qu’est-ce qui nous rend vraiment heureux?

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Le livre de Sonja Lyubomirsky

Qu’est-ce qui nous rend vraiment heureux?, c’est le titre du livre de Sonja Lyubomirsky, cette psychologue américaine d’origine russe qui a étudié la question pendant 20 ans.

Eh oui, 20 ans!

Serait-ce la preuve que ce qui nous rend vraiment heureux est un état qui n’est pas plus simple à comprendre qu’à vivre?

Selon moi, il nous faut apprendre à nous réjouir de notre vie présente plutôt que de rêver inutilement à une vie impossible ou à nous comparer aux autres.

Qu’est-ce qui nous rend vraiment heureux?

Dans son livre, Sonja Lyubomirsky nous motive, études à l’appui, à effectuer quelques changements dans nos vies.

1 Dépenser son argent en expériences plutôt qu’en possessions

D’abord, dit-elle, l’argent que l’on dépense pour une expérience, comme une sortie ou un voyage, nous rendra bien plus heureux que l’acquisition de biens matériels (pensez laveuse-sécheuse!). Et en plus, le plaisir subsistera plus longtemps!

Sonja Lyubomirsky nous explique de façon très convaincante qu’il est possible d’être plus heureux en consommant moins.

Il suffit de dépenser son argent en expériences plutôt qu’en possessions. Une promenade en famille apporte plus de satisfaction qu’une télévision grand écran dernier cri.

2 « Je serai heureux quand j’aurai payé mon hypothèque… »

Ensuite, le fait de se répéter « je serai heureux quand … «  ne mènera à rien de bon!

Par exemple, « je serai heureux quand j’aurai payé mon hypothèque » ne fonctionne pas. Quand vous aurez payé votre hypothèque, vous développerez une autre excuse… (Je le sais, je l’ai essayé!)

Que se passe-t-il si nous comprenons que nous avons apparemment tout, au moins en théorie, mais que nous ne sommes quand même pas heureux? Parce que nous sommes la proie du présupposé selon lequel une fois que nous aurons la fortune ou le succès, où ce dont nous rêvons en général, nous serons enfin heureux, et quand ce bonheur s’avère insaisissable ou éphémère, nous éprouvons des émotions mêlées, de l’abattement et même de la dépression. Ces expériences sont regrettables, parce qu’elles sont évitables.

(Dans le livre, il est expliqué comment éviter ces moments de crise.)

3 Avoir de la gratitude

Et enfin, si, vous êtes une personne reconnaissante, c’est-à-dire que si vous avez de la gratitude pour ce qui tout ce qui vous arrive de bien dans votre vie, – en pensant le moins possible à ce qui vous arrive de moins bien! – vous augmenterez de beaucoup vos chances de vivre heureux!

L’auteur de ce livre super bien vulgarisé m’a grandement fait réfléchir! Car, bien que je croyais avoir déjà assez longuement réfléchi sur le sujet du bonheur et du bonheur financier, Sonja Lyubomirsky remet en question plein d’idées reçues « … pour aider à prendre un meilleur recul sur nos vies et nos ambitions souvent déçues ».

De plus, elle remet en question nos croyances souvent erronées à propos de l’argent, du bonheur, de la vie de couple et de notre travail.

4 Le piège de l’argent

Nos fantasmes sur notre premier million ou sur notre villa sur le bord de la mer ne sont presque jamais aussi palpitants dans la réalité que dans notre imagination, et même quand ils le sont, leur surcroît de plaisir ne dure jamais très longtemps. 

La réussite financière, selon les études de Sonja Lyubomirsky, ne serait qu’un court bonheur, rien de plus!

Pourquoi? Parce que nous ne pouvons jamais réitérer l’expérience d’une première fois. Telle est la vérité essentielle lorsqu’on arrive en haut d’une montagne ou de sa hiérarchie professionnelle. Les moments, les semaines ou les années qui conduisent jusqu’à ce sommet peuvent être épuisants, mais exaltants. 

Quand notre rêve est sur le point de se concrétiser, cela nous inspire à la fois ivresse, assurance et témérité.

Quand nous atteignons le succès: c’est merveilleux, mais pour un temps seulement.

Les êtres humains sont programmés pour désirer, pas pour apprécier, et pour vouloir plus, pas pour se contenter de ce qu’ils ont.

 

5 Plus d’argent ne rend pas plus heureux!

Pour beaucoup d’entre nous, l’argent et le succès ne font qu’un. L’aisance peut avoir de nombreux atouts – outre la possibilité d’acheter plus, elle nous aide à rencontrer le partenaire potentiel et nous offre sécurité et stabilité -, mais un fait inévitable est que l’on s’y habitue.

Les économistes ont montré que les deux tiers des avantages d’une hausse de revenus s’effacent au bout de tout juste un an, en partie parce que nos dépenses et nos nouveaux « besoins » augmentent en parallèle et parce que nous commençons à fréquenter des gens qui, eux aussi, gagnent plus. 

Même si avoir plus d’argent nous rend plus satisfait de la vie, cela n’a pratiquement aucun impact sur les émotions positives et négatives au quotidien et sur les hauts et les bas que nous connaissons.

L’individu moyen est plus soucieux de comparaison sociale, de statut, de rang et de signes extérieurs de richesse que de la valeur absolue de son compte en banque ou de sa réputation. 

Une étude réalisée en 1998 a montré que les gens préfèrent vivre dans un monde où ils touchent un salaire annuel de 50,000$ (quand les autres gagnent 25,000) plutôt que toucher un salaire annuel de 100,000$ (quand les autres en gagnent 200,000).

Il semble que ce que gagnent nos semblables détermine notre bonheur, plus encore que ce que nous gagnons, si confortables que soient nos revenus.

 

6 Devenir minimaliste?

Plus nous gagnons de l’argent, plus nous nous y habituons, et plus nous voulons en gagner. Cette réalité a deux conséquences potentiellement néfastes.

Premièrement, nous ne profitons pas de notre richesse autant que nous le devrions.

Deuxièmement, notre désir d’acheter et de posséder toujours plus pour atteindre le même niveau de plaisir peut nous conduire sur la voie du matérialisme effréné, nous inciter à dépenser de plus en plus pour en tirer de moins en moins de bonheur.

Des masses de recherches ont montré que le matérialisme nuit au bonheur, menace la satisfaction que nous inspirent nos relations, nuit à l’environnement, nous rend moins chaleureux, moins aimables et moins compatissants, et moins susceptibles d’aider les autres et d’oeuvrer pour notre communauté.

Serait-ce une raison de plus pour éviter les excès du matérialisme et pour devenir minimaliste? Et pour dépenser notre argent afin de vivre plus heureux?

 

7 Les six plaisirs de l’argent

Comment l’argent rend vraiment heureux?

La psychologie suggère six principes à respecter si nous voulons tirer le maximum de plaisir de notre argent:

  1. Dépensez votre argent en expériences plutôt qu’en possessions!
  2. Séparez vos expériences dans le temps!
  3. Dépensez votre argent en activités qui satisfont vos besoins d’épanouissement!
  4. Dépensez de l’argent pour les autres, pas pour vous!
  5. Vous pouvez dépenser maintenant, mais attendez avant d’en profiter!
  6. Dépensez votre l’argent pour vous offrir du temps!

C’est la dépense sociale qui cause le plus grand bonheur!

 

 8 Dépenser son argent en activités qui satisfont nos besoins

Qu’est-ce que cela veut dire satisfaire nos besoins?

C’est certain que quand on dépense, on vise à satisfaire nos besoins, sinon, on ne dépenserait pas!

Sonja Lyubomirsky est plus précise et nous fait voir nos lacunes à ce sujet.

Si l’argent ne nous rend pas heureux, c’est sans doute que nous le dépensons afin d’être à égalité avec nos voisins, afin de valider notre richesse ou d’étaler notre beauté, notre puissance et notre statut social.

Le problème n’est pas alors dans l’argent, mais dans notre façon de l’utiliser.

Le moyen le plus direct et le plus fiable pour maximiser le bonheur et l’épanouissement que nous tirons de l’argent est peut-être de satisfaire nos besoins, par exemple, en dépensant notre capital pour notre propre développement humain, pour progresser, en l’investissant dans les connexions interpersonnelles.

Les dépenses qui génèrent le plus de bénéfices émotionnels sont celles qui satisfont au moins les trois besoins fondamentaux qui suivent:

  1. La compétence. Par exemple, investir dans une formation qui vous fera sentir plus compétent, capable ou expert dans un domaine.
  2. La connexion. Comme choisir une activité qui vous permettra de vous sentir relié aux autres, d’aider une communauté.
  3. L’autonomie. Toute activité qui vous donne le sentiment de maîtriser votre vie!

La recherche a montré que ces activités apportent le bonheur et, fait tout aussi important, ne suscitent pas les désirs addictifs croissants.

 

8 Devenez le maître de votre vie!

C’est en changeant vos croyances que vous arriverez en devenant graduellement le «maitre», le maître de votre vie! 

Et en vous libérant des pièges de l’argent en vous. Et autour de vous.

Pour découvrir ce que j’appelle: l’heureuseté, cet état de bonheur permanent dont je parle ici: lisez ce magnifique livre de Sonja Lyubomirsky!

Et pour être heureux, sans avoir à gagner plus d’argent, profitez de mes ateliers de croissance et apprenez à vivre délibérément!

Au plaisir de vous rencontrer,

Marc Blais

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Pour sortir du labyrinthe et avancer!

Depuis des mois, tu n’y arrives plus, tu cherches seulement à sortir du labyrinthe…

Tu veux vraiment de sortir de là. Mais tu ne sais même pas ce qui ne va pas!

Et si c’était toi qui as changé, qui veut/ne veut plus certaines choses?

Tout ce que tu sais, c’est que ça ne va plus.

En fait, rien ne va plus comme… avant!

Pourtant, tu fais autant d’efforts qu’avant de réussir, même plus! Mais les résultats ne sont plus les mêmes qu’avant.

Alors, que s’est-il passé?!

 

Avant… de sortir du labyrinthe

On parle beaucoup de changement ces temps-ci! En effet, autour de nous, il est évident que les choses changent.

En fait, les gens, les idées, les structures, les modes, les méthodes de travail, la technologie, les mentalités; tout change!

Constamment.

Et si je te demandais:

***

– Et toi, est-ce que tu changes?

– Euh, moi? Je suppose que oui, je change aussi…

– Tu supposes?

– C’est que par définition, si tout le monde change, je change aussi!

***

 

Est-il possible que parmi tous ces changements de ta vie, il y en ait quelques-uns que tu aies échappés?

Volontairement ou non, as-tu choisi de faire fi de certaines réalités dans tes choix?

T’es-tu respecté ou as-tu décidé de te laisser aller avec le courant, en espérant que le temps replace les choses pour toi?

Te serais-tu éloigné de ta mission de vie, par hasard?

Ou pire encore, tu ne connais pas ta mission ? Si oui, je te suggère ces 3 façons originales pour trouver ta mission de vie!)

Bref, avant de pouvoir sortir du labyrinthe, il faut prendre conscience qu’on y est prisonnier! Et c’est malheureusement une situation inconfortable.

Mais, il faut vivre certains blocages pour avancer. Pour évoluer…

 

Le piège

Ce n’est pas notre ignorance qui nous attire des ennuis, mais nos fausses certitudes.

Mark Twain

sortir du labyrinthe - cycle de la vie

De façon générale, la vie évolue cycliquement en suivant les étapes suivantes: début, croissance, exaltation, maturité et déclin.

Que ce soit en amour, à un nouveau produit, à la santé physique, à notre travail, les étapes de ce cycle s’appliqueront.

Le paradoxe, c’est que nous les humains, on aime croire que tout est permanent.

Alors que tout change!

Le piège pour moi au travail a été de croire que les périodes d’exaltation et de maturité allaient se poursuivre indéfiniment…

C’est que, apparemment, je suis très à l’aise, durant ces deux périodes!  En fait, je n’ai plus peur…

Car au cours des périodes d’exaltation et de maturité, je deviens confortable avec ma nouvelle fonction, mon nouvel environnement de travail, les gens qui m’entourent, les techniques, etc.

Et je m’imagine, à tort, que tout cela est maintenant stable et établi. Pour toujours!

Mais, quand le déclin se produit, je n’y crois pas. Et je me dis que c’est impossible

Si bien que je résiste.

Et je me dis que ce n’est pas vrai, que c’est temporaire. Et que tous ces signes qui clignotent pourtant devant moi ne sont peut-être pas vrais!

Bref, j’attends.

Et je me morfonds en soufrant. En silence.

De plus, en attendant un dénouement miraculeux, je m’occupe l’esprit en me faisant croire que j’ai raison d’attendre que quelque chose se produise. Aussi, je me raconte des histoires… En blâmant les autres.

De toute façon: ça ne peut pas être moi le problème!

La vérité, c’est que je ne peux pas accepter de voir, de comprendre que:

Les choses ont changé.

Mais pas moi!

 

Le déclic

Le déclic, c’est ce que Spencer Johnson, l’auteur de Qui a piqué mon fromage, décrit dans son dernier livre Sortir du labyrinthe.

Mon sort est entre mes mains. Je ne puis compter que sur moi-même.

Ce n’est pas avec de vieilles certitudes que l’on trouve le nouveau…

Spencer Johnson

J’aime bien ces deux citations. Car elles reflètent bien toute la difficulté que nous vivons face à une période, une croyance ou une réalité à laquelle nous sommes attachés. Mais qui ne nous sert plus!

Quand on se sent bloqué, notre vie est bloquée. On ignore pourquoi on n’avance plus… Et pourquoi on était bon et qu’on ne l’est plus?

En fait, on ignore totalement ce qui a changé. Et ce qui ne va plus dans notre vie! On est perdu et sans solutions…

C’est là qu’il faut avoir assez d’espoir dans la vie.

Et demander de l’aide, lâcher-prise pour mieux voir sa propre réalité…

 

Laisser-aller… pour sortir du labyrinthe

Même pour moi, c’est difficile. Je suis meilleur pour les autres!

Mais j’ai développé un mécanisme. Je me demande: qu’est-ce que je laisserais aller qui me permettrait d’avancer?

Et qu’est-ce que je gagnerais?

Par ailleurs, c’est là que l’on dépense le plus d’énergie à tergiverser…

C’est la période sombre.

On se demande vraiment ce qui se passe en nous. Et on n’a de cesse de se rappeler d’embellir le bon vieux temps du cycle de notre ancienne vie qui est sur le point de se terminer.

C’est que le doute et ses sous-produits (le manque d’énergie, la dévalorisation et… la perte de temps) nous dominent encore trop pour pouvoir passer à l’action.

En conséquence, deux forces s’affrontent en nous: la contraction de nos idées reçues et acceptées comme vraies et la volonté d’avancer!

Qui gagnera ce combat?

Pour avancer, il faut accepter de se délester de quelque chose que l’on considérait important, l’instant précédent.

Sinon?

 

Briser la résistance

Je crois que l’humain déteste le changement!

Sauf moi. Par contre, je sais apprécier le changement… chez les autres. Mais pour moi!

D’ailleurs, quand je me surprends à me dire à moi-même: moi, c’est différent!, là je m’arrête et je réfléchis! (Des fois, le coach a besoin d’un coach!)

Le paradoxe, c’est que d’un côté, on aimerait aller mieux. Et de l’autre, on aimerait tellement retourner en arrière. Et retrouver sa vie d’avant!

Mais comment briser ce paradoxe ?

Et comment abréger sa souffrance?

On peut rester longtemps prisonnier de ses idées, de ses certitudes, dit le Dr Spencer Johnson.

Car nos idées nous définissent, nous assurent notre identité. Aussi, les changer, les remettre en question serait risquer de se perdre. De ne plus être soi-même.

Et ça, on ne le veut surtout pas!

Une certitude est une idée que l’on tient pour vraie.

On peut être prisonnier de ses certitudes.

Spencer Johnson

Et maintenant, si tu penses à tes croyances, lesquelles te sont (encore) utiles?

Et enfin, lesquelles te sont nuisibles?

 

Sortir du labyrinthe

La clé, c’est d’arriver à se remettre en question, de savoir se perturber (comme dirait Simon Sinek) pour se dépasser.

En fait, une portion de mon travail de coaching consiste à vérifier la valeur d’une résistance, d’une vérité. Par exemple; « je ne peux pas parce que moi je n’ai pas… ».

Car en utilisant certaines approches, ce qui était considéré comme vrai s’élimine comme un mur qui s’effondre! Et alors, la décision d’aller de l’avant se prend enfin. Et le changement apparait!

C’est qu’un changement peut être radical au point où, dans certains cas, on en oublie même ce qui nous empêchait d’avancer! (Ça m’est souvent arrivé.)

Et dire que pendant tout ce temps (perdu), j’avais avait l’impression d’être honnête avec moi!

Le docteur Johnson avait raison!

Débarrasse-toi de ce qui ne marche plus.

On n’entreprend pas une nouvelle quête avec de vieux bagages.

Dr. Spencer Johnson

Pour sortir du labyrinthe, il y a malheureusement une zone d’inconfort à vivre. Et c’est celle qui ouvre au changement.

Marc Blais

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Trouve ton POURQUOI et deviens un leader inspirant!

Le secret du succès personnel et professionnel se trouve en toi: trouve ton pourquoi!

En fait, c’est comme chercher le bonheur…

De même, on se demande souvent comment une personne ou une organisation arrive à performer au-delà de la normalité.

Aussi, on se demande comment une idée, un slogan ou une croyance se propage tant dans un cas et très peu (ou trop peu) pour d’autres personnes ou entreprises.

Pourtant, lorsque l’on constate un grand succès, ce succès était souvent imperceptible au tout début. Tellement le départ a été humble et avec peu de moyens. Je pense aux débuts de Apple et à toutes les startups qui démarrent avec peu, en apparence.

Car une entreprise qui démarre, c’est le rêve d’une personne, au départ. D’une personne qui a la conviction d’un monde meilleur. Une cause.

Quelle est la tienne?

Une personne doit changer quelque chose pour que le monde change!

 

Trouve ton pourquoi et deviens invincible!

En effet, tous les grands de ce monde ont su rallier des millions de personnes à leur pourquoi. Leur force a été de partager sans cesse leur vision et … d’attirer des adeptes.

En fait, on a tous des valeurs fortes.

Et un match se produit quand une ou plusieurs de nos valeurs importantes recoupent celles de Martin Luther King, Apple, Oxfam ou de notre employeur!

Alors, on embarque! Et on restera embarqué tant que ceux en qui on croit resteront de bons défendeurs de notre croyance. S’il arrivait qu’ils nous déçoivent, alors on quitterait le bateau à la recherche de quelqu’un d’autre ou d’une organisation plus pure.

Imagine si tu pouvais te lever le matin en sachant pourquoi tu existes!

Ceux qui connaissent leur pourquoi, le savent! Les gens (clients, employeurs, membres) vont à eux pour cela; ils partagent le même pourquoi!

C’est en lisant le livre de Simon Sinek, Commencer par pourquoi, que m’est venue cette certitude: mon pourquoi.

Je crois que la personne ou l’organisation qui connait sa raison d’être est invincible!

Je m’étais dit: si je trouve mon pourquoi, j’aurai réussi ma vie!

Vivre sans savoir pourquoi est difficile et démotivant.

Le trouver te fera rayonner, de l’intérieur vers l’extérieur.

 

Commencer par pourquoi avec Simon Sinek

Il y a des dirigeants et il y a des leaders.

Les dirigeants occupent une position de pouvoir ou d’influence. Les leaders nous inspirent. Qu’il s’agisse d’individus ou de sociétés, nous suivons les leaders non parce que nous y sommes obligés, nous les suivons pour nous-mêmes.

Simon Sinek

Dis-toi que si tu es ici, c’est qu’il y a une place pour toi!

Car dans la nature, tout a sa raison d’être. Même toi…

Tu te trouves différent des autres? C’est normal. Car TU ES différent!

Puisque même une fleur n’est pas pareille à une autre fleur. Chez la même espèce, dans la même famille, il y a des différences… C’est ton cas aussi?

En somme, c’est ton unicité qui fait ta richesse.

Laquelle, justement?

Celle qui te fait vibrer.

C’est pourquoi je présente différentes méthodes dans mes articles et je peux aussi t’aider en personne ou en atelier, si tu as besoin.

Ton besoin de changement vient du fait que tout change dans la vie. Ça change en toi et autour de toi!

Aussi, le travail que tu avais choisi et qui te nourrissait (dans tous les sens du mot) il y a quelques années ou quelques mois à peine, ne (te) convient plus!

Tu dois, de nouveau, te questionner. Et c’est pas facile car se questionner coute cher en questionnement, en crainte, en peur de l’avenir. C’est que là où tu es, ou n’es plus, tu as (avais) une certitude en tes moyens. Tu étais reconnu. Et tu te reconnais dans ce rôle…

Trouve ton pourquoi même si tu entrevois la peur et le doute.

En fait, la vie te dit de chercher un bonheur à ta hauteur!

 

Le pourquoi, le comment et le quoi

Dans son livre, Simon Sinek insiste fortement sur le fait que les gens n’achètent pas ce que tu fais, mais la raison pour laquelle tu le fais.

Donc, il doit exister une concordance entre toutes tes actions et ta conviction, ta cause, ton pourquoi.

Car c’est bien beau d’avoir un pourquoi sous la forme d’un slogan. Mais si l’entreprise qui t’emploie ne le reflète pas dans toutes ses actions, ce sera foutu!

En fait, c’est une question de temps avant qu’elle perde la confiance de ses clients et de ses employés (tu connais?). Et cette entreprise devra compenser son manque de crédibilité par une tonne de publicité très couteuse, plutôt que de solliciter ses adeptes, elle cherchera constamment des clients…

 

Le comment

Le comment, ce sont les actions en lien avec les valeurs et les principes qui te guident pour FAIRE les choses.

Bref, c’est un peu comme le principe de l’ÊTRE-FAIRE-AVOIR. En somme, tu commences par trouver qui ÊTRE. Ensuite, quoi FAIRE devient plus facile et surtout, plus intuitif!

Donc, les façons de FAIRE et les systèmes (d’une personne ou d’une entreprise) devraient toujours découler de ses valeurs.

Vous devez être discipliné au point de ne jamais perdre de vue votre cause et agir de manière responsable; c’est le plus difficile. S. Sinek

Et Sinek conseille d’utiliser des verbes plutôt des mots pour définir nos valeurs.

Car les verbes nous mettent dans l’action, nous forcent à agir. Parler d’innovation n’est pas la même chose que d’examiner le problème sous un angle différent.

 

Le quoi

Le quoi, ce sont tes résultats; tes produits, tes services, ton marketing, tes relations publiques, ta culture d’entreprise et tes employés.

Toutes vos paroles et vos actions doivent refléter ce en quoi vous croyez.

S. Sinek

 

Le leader authentique

Le leader d’équipe authentique est d’abord un leader de sa propre vie.

Geneviève Desautels

Être vrai au travail, représenter à la fois les valeurs de l’entreprise auxquelles on adhère, tout en respectant les siennes, est un défi.

En revanche, lorsque ce défi devient trop grand, cela nous amène à nous questionner sur notre avenir!

T’es-tu récemment demandé: mais qu’est-ce que je fais ici?!

À l’inverse, quand tes paroles et tes actions coïncident avec ta mission de vie, la roue tourne. Et elle attire plein de gens avec toi (clients, fournisseurs, collaborateurs).

Tu connais certainement des gens et des entreprises qui sont en rupture avec ce qui précède.

Les bottines doivent toujours suivre les babines…

 

Trouve ton pourquoi si tu veux t’inspirer… et inspirer les autres!

Dès que tu auras trouvé ta cause, tu auras l’énergie qu’il te faut pour passer à l’action; changer de travail, demander une promotion, mieux te former.  Et te transformer pour … inspirer les autres autour de toi!

Les recruteurs le disent souvent: on embauche sur la compétence et on congédie sur l’attitude.

Le jour où tu te réveilleras tous les matins avec une vision claire de la raison pour laquelle tu vas travailler, tu ne travailleras plus! Tu seras en mission!

Les gens et les entreprises t’approcheront pour que tu t’associes à eux.

En terminant, je veux te proposer d’adhérer à mon groupe Facebook pour inspirer le leader en toi… Joins-toi ici, je l’ai appelé; Le défi d’être soi!

Pour avancer, découvre qui tu es. Et surtout, trouve ton pourquoi !

Marc Blais

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Se perdre pour mieux se retrouver et Au nom du corps

Il faut parfois savoir se perdre pour mieux se retrouver…

C’est en lisant le roman initiatique Au nom du corps, de Caroline Gauthier que j’ai compris ce qui me fait vibrer dans ma vie.

Se perdre pour mieux se retrouver?

D’abord, pourquoi lire Caroline Gauthier?

Pour reprendre le contrôle de votre vie, pour apprendre ce qui vous fait vibrer et pour savoir établir vos priorités.

J’ai lu le roman de Caroline Gauthier, Au nom du corps.

Je dois dire que j’ai débuté ce livre un an auparavant. Et pourtant j’ai dû le poser, me poser en fait. Car durant presque un an, sans doute, je devais continuer à cheminer, à assimiler cette première partie du livre. Avant de m’autoriser à le poursuivre, à le terminer et comprendre ce que je venais y chercher.

Et après avoir terminé, je suis tombé sur ce passage au début de ce roman initiatique ;

Vous reviendrez à moi, même si vous me laissez sur la table de nuit pour un temps, parce que vous savez déjà intuitivement que je détiens des clés ; des clés qui vont vous permettre de cerner ce qui est à l’œuvre, non seulement dans notre société, mais aussi et surtout à l’intérieur de votre propre demeure.

Je suis certain que relire ce livre m’apporterait le même plaisir. Et, bien d’autres découvertes insoupçonnées sur moi-même !

Au nom du corps est un livre sans fin. Car la fin dépend uniquement de ce que nous en ferons…

Se reconstruire après un échec

De la dépression à l’éveil à travers un chemin initiatique…

Une femme qui vit dans le matérialisme perd tout ; travail, mari et surtout… l’espoir !

Mais en perdant tout, elle gagnera tout. Car elle se (re)trouvera.

Elle comprendra graduellement qui elle est.

Et elle se reconstruira peu à peu.

Elle se refera des bases, ses bases.

Pour guérir.

Pour être…

J’aimerais tellement à l’issue de ma lecture, vous voir hurler, crier, rugir, rire, danser, pleurer, jouir, et sourire…, afin d’avoir la preuve que vous êtes de nouveaux vivants !

Derrière notre mort possible, y aurait-il une vie? Notre vie.

Mais comment me retrouver ?

Ce qui aide vraiment quand on cherche quelque chose, c’est de chercher au bon endroit.

Vous cherchez votre salut à l’extérieur de vous-même, mais il n’y a point de salut en dehors de votre centre, de votre corps qui est votre maison. Et il temps de l’habiter cette demeure laissée sans propriétaire depuis trop longtemps.

À travers du journal intime de l’héroïne du roman, Charline, vous devez être prêt à découvrir l’itinéraire d’une âme qui pourrait bien être la vôtre.

Et avoir le courage de votre propre traversée du désert !

En entrevue exclusive avec l’auteure de Au nom du corps, j’ai creusé certaines questions à Caroline Gauthier pour clarifier ma lecture, ma compréhension.

Bio de Caroline Gauthier

Un jour, un tsunami intérieur et extérieur non contrôlé a tout déconstruit ce qui ne m’appartenait pas et m’a conduite pas à pas sur le chemin de ma féminité perdue.

Après une longue traversée de mes blessures les plus profondes, j’ai pu suivre l’élan de mon cœur et de ma terre intérieure.
Je suis donc passée d’un statut de femme doctorante en économie, cadre et salarié, à la création de ma propre activité ; et je me suis lancée en parallèle dans l’écriture d’un Roman , d’articles et de poèmes, témoignant de cette transformation.

Je suis donc passée d’un statut de femme doctorante en économie, cadre et salarié, à la création de ma propre activité ; et je me suis lancée en parallèle dans l’écriture d’un Roman , d’articles et de poèmes, témoignant de cette transformation.

Entrevue exclusive avec Caroline Gauthier

Votre livre me semble un livre pour se re-trouver…, comment se rend-on compte que quelque chose ne va pas dans notre vie?

Voici quelques signes qui montrent que quelque chose ne va pas, ou ne va plus dans notre vie :

• Le refus de ne pas vouloir toucher l’espace du vide.
• Le fait de vouloir fuir la douleur et la solitude.
• Le refus de s’accorder une pause dans notre vie. Comme si nous devrions toujours marcher à fond !

On a appris à toujours vouloir quelque chose !

Pourtant, en regardant la nature qui nous entoure, on se rend bien compte que des périodes de calme et de récupération sont bien normales.

Les cycles font partie de la vie.

Et nous, on voudrait toujours être en été ou au printemps !

Bref, vivre un creux est vu comme quelque chose d’anormal.

Surtout pour un homme, il n’a pas le droit de s’arrêter. C’est un peu comme une course en avant…

Quand on refuse un temps de repos, c’est la mort!

Pourquoi faut-il un coup dur pour décider de changer ?

Notre éducation nous a appris à nier nos émotions, encore plus pour les hommes que pour les femmes. Et puisqu’on est si loin de nos émotions, on a besoin de vivre une crise immense pour se reconnecter.

S’il y avait une éducation précise sur nos émotions…

C’est-à-dire que si on nous enseignait le sens d’une peur ou de la colère plutôt que de nous dire ce n’est pas grave, n’y pense plus…, on n’aurait pas à vivre une crise pour changer.

Et si on nous expliquait tout jeune : tu es en colère parce que quelqu’un a empiété sur ton territoire et pour toi c’est une valeur importante… On se comprendrait mieux.

Pourquoi est-ce si difficile de changer ce qui doit être changé ? 

Qu’est-ce qui nous retient de tenter de changer, de faire face, de tenter de devenir un peu plus lumineux ?

C’est la peur de faire des erreurs, de traverser nos douleurs, de faire face à nos peurs. Alors, on préfère refouler le tout.

On a tous peur de revivre notre ou nos grandes peurs du passé.

Le truc c’est d’être présent à la sensation qui m’habite à ce moment-là.

De passer de l’émotion à la sensation qui m’habite.

À la limite, on peut remercier ce qui arrive et …l’aimer ! Car c’est ainsi qu’on s’en libèrera. En étant tout près de son corps, pour le sentir, le ressentir.

C’est un peu comme si on aimait la mer sans aimer ses vagues… Les vagues étant les émotions qui nous traversent.

C’est parce que nous voulons les contrôler ces émotions négatives, qu’elles continuent de nous nuire.

Il s’agit de toujours être attentif à la sensation qui nous arrive. Sans la juger !

Et de là on regarde ce que cela veut dire… sans jugement.

Et on laisse aller !

Par exemple, tiens j’ai de la colère, ce n’est pas bien !

C’est au plus près du corps que l’on accède à l’esprit !

On a tellement décrié le corps, pourtant c’est lui le temple. C’est là que tout se passe… Aussi, se reconnecter avec lui permet la libération.

Il s’agit simplement d’être présent à l’émotion qui m’habite à ce moment-là.

Quelle est la sensation qui m’habite ?

Et être présent à la sensation sans juger.

En lui disant « merci d’être là ».

Et de capter le message qu’il porte…

Un exercice pour retrouver notre essence véritable ?

Bref, qui sommes-nous et comment pouvons-nous arriver à nous définir ?

Ce n’est pas un exercice facile que de retrouver sa pépite personnelle.

Il y a toute cette peur à dépasser du jugement que les autres peuvent avoir sur ce que vous vous apprêtez à faire naître… Ce qui demande de connaître le processus à mettre en œuvre pour y arriver. Car de là, vous vivrez vos plus grandes blessures, car c’est ce qui vous empêchait d’être vous-même.

Étape 1: Quelle stratégie mettez-vous en place quand un de vos besoins n’est pas respecté ?

Souvent notre façon de réagir quand on est coincé (comme crier, se crisper ou quitter les lieux) est à l’inverse de notre besoin d’être reconnu.

Souvent, on a mis en place une protection et non une stratégie qui nous aide à atteindre notre but.

Étape 2 : Qu’est-ce que tu ferais si tu étais reconnu ?

Et là, la personne ne sent pas le besoin de mettre une protection.

Il n’y a pas de besoin de se protéger en fait.

Étape 3 : Es-tu conscient que quand tu vas lâcher ça, tu vas vivre la chose la plus douloureuse pour toi ?

Imaginez une situation dans laquelle vous n’êtes pas reconnu et que vous agissez différemment : vous ne fuyez pas, vous ne criez pas, vous ne faites rien.

Vous restez.

Vous accueillez.

C’est une souffrance énorme à vivre, mais ensuite, ça va !

Comment fait-on pour trouver sa ou ses missions de vie ?

Notre mission de vie est l’une des notions les plus importantes à connaître pour comprendre le sens global de nos vies, et peut-être même la raison essentielle pour laquelle nous nous sommes incarnés sur cette Terre.

Grâce à cette notion, on peut trouver notre légende personnelle, trouver ce qui nous anime, et irriguer tous nos projets de vie…

Il y a d’abord la notion de projet de vie, celui que nos parents ont eu pour nous bien avant la conception et dans le ventre de notre mère. On est évidemment en fusion avec notre mère durant neuf mois au cours desquels on vit ce que vit notre mère. Un genre de fusion….

On vient donc au monde avec marque de fabrique, on hérite d’un programme qui peut être assez limitant.

On est appelé à vivre ça, soit comme quelque chose de très contraignant ou comme un défi !

Et il y a notre façon de réagir à nos blessures est-ce que je peux le mieux enseigner aux autres.

Pour ça, il ne faut pas avoir peur de traverser l’ombre pour la transmuter.

Il ne faut pas tenter de cacher que l’on n’est pas que lumineux. On ne peut pas toujours être dans la lumière. C’est impossible. Il n’y a pas de lumière sans ombre !

Le vivant n’est pas parfait. Et c’est bien ainsi !

Quand je parle, je parle avec mes blessures et c’est pourquoi les gens s’identifient à moi.

Quel livre! Comment avez-vous fait?

Ce livre était en gestation depuis plusieurs années…

Et ce n’était jamais le moment de l’accoucher.

Et tout d’un coup, je n’avais plus le choix, il y avait une force brute qui m’a traversé, il fallait que ça sorte ! C’était une vibration qui me traversait dans la chair, plus grande que moi. Plus je plongeais dans mes blessures et plus je trouvais, j’étais passionné. Je n’ai pas eu d’autres choix que de la sortir.

Je suis quelqu’un de très structuré, je suis un docteur en économie, je suis donc en train de théoriser mon livre à l’intérieur d’une formation….

Qu’est-ce que décoder son émotion

La femme a un avantage à ce niveau.

Et souvent l’homme ira toucher un peu plus à ses émotions grâce à la femme.

La sexualité donne à l’homme la chance de vivre ses émotions. C’est en sens que le couple est magnifique !

Et la femme, elle, a besoin de l’axe, d’une direction que lui fournit l’homme

Le couple, un beau sujet pour un second roman!

En conclusion

En conclusion, ce livre figure parmi les plus beaux livres que j’ai lus dans ma vie. Il est, selon moi, un outil pour vous libérer de ce qui ne vous appartient pas et pour vous aider à créer le renouveau dans votre vie.

Se perdre pour mieux se retrouver…

Vous vous demandez sans doute pourquoi j’ai écrit cet article alors que mon blogue traite de Bonheur financier. C’est que des années de réflexion m’ont confirmé l’importance d’être soi… avec son argent! C’est là un défi que je peux vous aider à relever, en 21 jours!

Merci de me faire vos commentaires !

Marc Blais, coach en bonheur financier

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Comment sortir de votre zone de confort? « Sorties de zone »

Sortir de votre zone de confort n’est pas chose facile ?

En vérité la soif de confort tue l’ardeur de l’âme, et suit alors ses funérailles en ricanant.

Le Prophète de Khalil Gibran

Tout comme vous, j’ai eu à faire des choix difficiles qui impliquaient de prendre un risque ; soit en changeant de carrière, en déménageant, en apprenant une nouvelle langue, etc.

J’avais un but ; changer de travail, changer de vie, vivre en couple, avoir des enfants, etc.

Pour pouvoir réussir à sortir de votre zone de confort, le défi c’est d’avoir assez de courage pour laisser tomber les façons de faire qui ne nous servent plus et surtout d’accepter de perdre nos repères comme lorsque l’on change de milieu professionnel pour passer à une nouvelle passion de carrière.

Je croyais avoir effectué ces changements avec passablement de courage et d’analyse jusqu’à ce que j’assiste à la conférence de Daniel Blouin, auteur du livre Sorties de zone et du blogue sortiesdezone.com.

sortir de votre zone de confort

La conférence de Daniel et son livre m’ont rappelé des périodes de changement dans ma vie où je me suis senti totalement insécure et vulnérable.

Je me souviens m’être senti totalement instable et inconfortable face à l’incertitude du changement que j’avais entrepris.

J’avais l’impression d’avoir accepté de déménager dans un endroit inconnu dont je ne parlais pas la langue et où je ne connaissais personne… (Pourtant, je n’étais pas très loin de mon ancien chez-moi !)

Je ne voyais pas comment j’allais réussir à me sentir bien un jour dans cette nouvelle situation…

Le défi de sortir de sa zone de confort

Pour moi, sortir de sa zone de confort, c’est tout un défi !

Ça fait peur !!

Lors d’une entrevue exclusive avec Daniel Blouin, j’en ai profité pour lui demander comment vaincre la peur.

– À première vue, ton cheminement est un peu fou, Daniel. En t’écoutant, j’ai l’impression que tu n’as pas peur…

– Ce n’est pas vrai ! Il y a des peurs, mais il y a de la confiance et du courage aussi.

– Explique-moi …

– Je ne suis pas quelqu’un qui n’a pas peur, je suis quelqu’un qui a peur, mais qui marche pareil. Je l’ai fait quelques fois, et quand tu sais que tu marches vers la bonne place et que tu sais ce que ça donne à la fin, tu as moins peur que la fois précédente et tu avances ! Plus tu fais ce genre de changement, mieux ça va. La peur et toujours là, mais comme ce n’est pas la première fois que tu la vis, que tu ressens ce type d’émotions, quelque part tu « sais » que ça va aller… J’avais peur à chaque fois et c’était difficile à chaque fois, mais je savais que j’y arriverais.

– Donc, toi aussi, tu as peur de tes décisions de ton cheminement ? J’ai aussi fait quelques changements dans ma vie qui ont été, en fait, des transitions, mais j’avoue que j’ai été moins drastique que toi !

– Dans mon cas, je n’ai eu aucune transition. J’ai été drastique ! Je n’avais aucune préparation. Je me suis arrangé pour ne pas avoir le choix de réussir ! Car pour moi, si tu as un plan B, c’est comme avoir une béquille et tu n’apprends pas à marcher… Ça (être drastique) accélère le processus de changement selon moi !

Sortir de votre zone de confort ou avoir de regrets ?

Je m’arrête quelques fois pour me poser cette question :quand je serai vieux, qu’est-ce que je vais penser de ma vie, qu’est-ce que je vais regretter de ne pas avoir fait ?

Je m’imagine à la fin de ma vie, tranquillement assis dans ma balançoire. Et j’aimerais tellement pouvoir me dire que j’ai fait tout ce que j’avais à faire.

J’aimerais tellement pouvoir me dire que j’ai accompli l’essentiel de ce que je voulais accomplir…

Et cette pensée me pousse à aller de l’avant !

***

Une femme d’âge moyen était assise seule, sur un banc dans un parc désert quand une voix douce se fit entendre:

– Et alors qu’est-ce que tu attends, Catherine?

– Plus tard, se répondit-elle, dans quelques années lorsque je serai…

– Morte, peut-être?

Catherine se réveilla d’un coup sec!

Les 5 plus grands regrets que les gens ont avant de mourir

Mme Bronnie Ware a vu mourir des centaines de personnes dans le cadre de son travail aux soins palliatifs en Australie.

Elle a répertorié les cinq regrets de ses patients (en fin de vie) qui revenaient le plus souvent* :

  1. Ne pas avoir eu une vie fidèle à leurs attentes personnelles. « La plupart des gens n’ont pas réalisé la moitié de leurs rêves et ils doivent mourir en sachant que c’est à cause des choix qu’ils ont faits ou qu’ils n’ont pas faits. »
  2. Avoir travaillé trop dur et avoir mis de côté leur jeunesse et leur famille.
  3. Ne pas avoir eu le courage d’exprimer leurs vrais sentiments envers les autres, de peur de briser une relation. Ils ont plutôt choisi de se taire et d’endurer.
  4. Ne pas être resté en contact avec leurs amis et ne pas leur avoir accordé suffisamment de temps.
  5. Ne pas avoir choisi d’être plus heureux ! Le bonheur est un choix. Et la peur du changement avait fait que plusieurs s’étaient contentés de moins…

J’ai demandé à Daniel Blouin ce qu’il en pensait :

– Daniel, tu parles de ce sujet à la fin de ton livre. Qu’est-ce qui fait – selon toi – qu’une personne choisisse de se poser cette question aujourd’hui pour éviter des regrets plus tard ?

-Je pense qu’il faut généralement un évènement négatif comme la maladie ou un burnout, pour se poser la question : qu’est-ce que j’ai à faire aujourd’hui pour être heureux ? Pour moi chaque jour est important, je ne serai peut-être pas là demain. Dans mon livre, je parle d’un homme de plus de 100 ans qui travaille toujours, car il aime tout simplement ce qu’il fait !

– C’est une des recettes du bonheur si je comprends bien ?

– Bien sûr !

Un petit exercice pour sortir de votre zone de confort

Qu’aimeriez-vous penser de votre vie à la fin de celle-ci ?

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(Arrêtez-vous un moment et notez votre réponse)

Quels seraient vos regrets si vous mouriez aujourd’hui?

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(Mettez-vous en pause un max de 30 secondes et notez tout ce qui vient !)

Les études et le travail

J’ai un la chance de choisir un travail que j’aime et d’en changer dès que je sentais la passion diminuer, mais je suis bien conscient que ce n’est pas le cas de tout le monde.

Quant aux études, un grand bout (à l’université) a été ennuyant (et inutile), mais mes études m’ont amené là où je voulais aller…

– Daniel, as-tu remarqué que souvent, on accepte d’avoir une vie ennuyante dès les études ?

– Je me demande bien pourquoi le travail et les études devraient être plates. Pourquoi est-ce que les études devraient être plates ? Si tes études sont ennuyantes, imagine comment sera ton travail ensuite !

– Ça dure toute une vie…

– Mais ce n’est pas toujours facile de changer… Souvent, il faut y être poussé !

– En effet, plus un travail est payant, plus c’est difficile de changer.

– Les gens doivent quitter quelque chose qui leur apporte beaucoup d’argent en plus de la notoriété !

Pourquoi atteindre ses rêves est-il si difficile ?

Sortir de votre zone de confort n’est pas évident!

Au fil des ans, j’ai tellement souvent vu des gens de talent décider de reporter la réalisation de leurs rêves, pourtant accessibles.

Souvent des dirigeants d’entreprise, de futurs retraités déjà à l’aise financièrement et des professionnels me confient que leur rêve serait de s’acheter une fermette pas très cher, rien de luxueux, précisent-ils. Et de se retirer à la campagne.

Bref, leur rêve était à leur portée. C’était possible immédiatement !

Et quand je leur demande combien cela leur coûterait ce rêve ? ils me répondent : pas très cher, je pourrais le faire maintenant, mais…

Et je me rends compte que ce « mais » ne veut rien dire d’autre que :

J’ai peur,

Je ne suis pas prêt,

Ça dépend de,

Plus tard quand…

Car je sais très bien qu’ils sont déjà prêts financièrement et autrement à réaliser leurs rêves!

Le plus souvent, les gens ne réalisent jamais leurs rêves

– Pourquoi selon toi, Daniel?

– C’est une très bonne question Marc ! En fait je crois qu’on s’imagine qu’il faut que ce soit difficile, qu’on doive le mériter ! C’est une mauvaise croyance à l’effet qu’il faut souffrir pour mériter d’être heureux. Plusieurs pensent que leur vie idéale est loin et difficiles à atteindre. C’est quelque chose que je vois vraiment souvent ! Et c’est complètement faux !! Fais-le tout de suite ce que tu as à faire ! C’est là ! Maintenant !

Et si c’était nous le problème ?

Et si la solution pour sortir de votre zone de confort était de revenir à la base, simplement à vous …

La question à se poser est : de quoi ai-je vraiment besoin ?

Dans son livre Sorties de zone, Daniel donne l’exemple de sa vieille tv et il précise que pour lui, une télé n’est vraiment pas un besoin essentiel.

Qu’est-ce qui est vraiment essentiel pour vous ?

Achetez-vous pour faire comme les autres ? Connaissez vos priorités ?

Et à propos de la retraite, Daniel Blouin nous pose cette question cruciale : « Est-il vraiment nécessaire de travailler si intensément durant une courte période pour arrêter complètement ensuite ? »

Hum… Effectivement, si j’aime suffisamment mon travail, alors pourquoi chercher à arrêter le plus vite possible ?

Pourquoi ne déciderais-je pas de travailler à temps partiel toute ma vie, jusqu’à ma mort ?

La retraite pourrait-être optionnel !

Entrez dans votre nouvelle zone de confort

Sortir de votre zone de confort n’est pas une chose facile, mais entrer dans une nouvelle zone – pas encore très confortable – non plus ! Mais cette nouvelle zone deviendra confortable avec le temps…

– Tu as écrit Sorties de Zone, c’est quoi la suite pour toi Daniel ?

– Entrées de zone, c’est mon second livre ! Ce livre parle de ce qui vient après que l’on ait accepté desortir de sa zone de confort. Et que l’on fait maintenant face à l’inconnu pour graduellement entrer dans une nouvelle zone de confort.

– Wow !

S’il y a un défi important à relever ces temps-ci, c’est bien le challenge de reprendre le contrôle de nos finances. J’espère que cet article et le livre de Daniel Blouin vous donneront ce courage, car l’argent est indispensable si vous voulez sortir de votre zone de confort!

Marc Blais, Auteur international et coach en bonheur financier

* Selon le livre de Bronnie Ware, Les 5 plus grands regrets au moment de la mort. (extrait du livre Sorties de Zone, Daniel Blouin, Page 157)