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Qu’est-ce qui nous rend vraiment heureux?

Qu'est-ce qui nous rend vraiment heureux?Qu’est-ce qui nous rend vraiment heureux?

Le livre de Sonja Lyubomirsky

Qu’est-ce qui nous rend vraiment heureux?, c’est le titre du livre de Sonja Lyubomirsky, cette psychologue américaine d’origine russe qui a étudié la question pendant 20 ans.

Eh oui, 20 ans!

Serait-ce la preuve que ce qui nous rend vraiment heureux est un état qui n’est pas plus simple à comprendre qu’à vivre?

Selon moi, il nous faut apprendre à nous réjouir de notre vie présente plutôt que de rêver inutilement à une vie impossible ou à nous comparer aux autres.

Qu’est-ce qui nous rend vraiment heureux?

Dans son livre, Sonja Lyubomirsky nous motive, études à l’appui, à effectuer quelques changements dans nos vies.

1 Dépenser son argent en expériences plutôt qu’en possessions

D’abord, dit-elle, l’argent que l’on dépense pour une expérience, comme une sortie ou un voyage, nous rendra bien plus heureux que l’acquisition de biens matériels (pensez laveuse-sécheuse!). Et en plus, le plaisir subsistera plus longtemps!

Sonja Lyubomirsky nous explique de façon très convaincante qu’il est possible d’être plus heureux en consommant moins.

Il suffit de dépenser son argent en expériences plutôt qu’en possessions. Une promenade en famille apporte plus de satisfaction qu’une télévision grand écran dernier cri.

2 « Je serai heureux quand j’aurai payé mon hypothèque… »

Ensuite, le fait de se répéter « je serai heureux quand … « ne mènera à rien de bon!

Par exemple, « je serai heureux quand j’aurai payé mon hypothèque » ne fonctionne pas. Quand vous aurez payé votre hypothèque, vous développerez une autre excuse… (Je le sais, je l’ai essayé!)

Que se passe-t-il si nous comprenons que nous avons apparemment tout, au moins en théorie, mais que nous ne sommes quand même pas heureux? Parce que nous sommes la proie du présupposé selon lequel une fois que nous aurons la fortune ou le succès, où ce dont nous rêvons en général, nous serons enfin heureux, et quand ce bonheur s’avère insaisissable ou éphémère, nous éprouvons des émotions mêlées, de l’abattement et même de la dépression. Ces expériences sont regrettables, parce qu’elles sont évitables.

(Dans le livre, il est expliqué comment éviter ces moments de crise.)

3 Avoir de la gratitude

Et enfin, si, vous êtes une personne reconnaissante, c’est-à-dire que si vous avez de la gratitude pour ce qui tout ce qui vous arrive de bien dans votre vie, – en pensant le moins possible à ce qui vous arrive de moins bien! – vous augmenterez de beaucoup vos chances de vivre heureux!

L’auteur de ce livre super bien vulgarisé m’a grandement fait réfléchir! Car, bien que je croyais avoir déjà assez longuement réfléchi sur le sujet du bonheur et du bonheur financier, Sonja Lyubomirsky remet en question plein d’idées reçues « … pour aider à prendre un meilleur recul sur nos vies et nos ambitions souvent déçues ».

De plus, elle remet en question nos croyances souvent erronées à propos de l’argent, du bonheur, de la vie de couple et de notre travail.

4 Le piège de l’argent

Nos fantasmes sur notre premier million ou sur notre villa sur le bord de la mer ne sont presque jamais aussi palpitants dans la réalité que dans notre imagination, et même quand ils le sont, leur surcroît de plaisir ne dure jamais très longtemps. 

La réussite financière, selon les études de Sonja Lyubomirsky, ne serait qu’un court bonheur, rien de plus!

Pourquoi? Parce que nous ne pouvons jamais réitérer l’expérience d’une première fois. Telle est la vérité essentielle lorsqu’on arrive en haut d’une montagne ou de sa hiérarchie professionnelle. Les moments, les semaines ou les années qui conduisent jusqu’à ce sommet peuvent être épuisants, mais exaltants. 

Quand notre rêve est sur le point de se concrétiser, cela nous inspire à la fois ivresse, assurance et témérité.

Quand nous atteignons le succès: c’est merveilleux, mais pour un temps seulement.

Les êtres humains sont programmés pour désirer, pas pour apprécier, et pour vouloir plus, pas pour se contenter de ce qu’ils ont.

 

5 Plus d’argent ne rend pas plus heureux!

Pour beaucoup d’entre nous, l’argent et le succès ne font qu’un. L’aisance peut avoir de nombreux atouts – outre la possibilité d’acheter plus, elle nous aide à rencontrer le partenaire potentiel et nous offre sécurité et stabilité -, mais un fait inévitable est que l’on s’y habitue.

Les économistes ont montré que les deux tiers des avantages d’une hausse de revenus s’effacent au bout de tout juste un an, en partie parce que nos dépenses et nos nouveaux « besoins » augmentent en parallèle et parce que nous commençons à fréquenter des gens qui, eux aussi, gagnent plus. 

Même si avoir plus d’argent nous rend plus satisfait de la vie, cela n’a pratiquement aucun impact sur les émotions positives et négatives au quotidien et sur les hauts et les bas que nous connaissons.

L’individu moyen est plus soucieux de comparaison sociale, de statut, de rang et de signes extérieurs de richesse que de la valeur absolue de son compte en banque ou de sa réputation. 

Une étude réalisée en 1998 a montré que les gens préfèrent vivre dans un monde où ils touchent un salaire annuel de 50,000$ (quand les autres gagnent 25,000) plutôt que toucher un salaire annuel de 100,000$ (quand les autres en gagnent 200,000).

Il semble que ce que gagnent nos semblables détermine notre bonheur, plus encore que ce que nous gagnons, si confortables que soient nos revenus.

 

6 Devenir minimaliste?

Plus nous gagnons de l’argent, plus nous nous y habituons, et plus nous voulons en gagner. Cette réalité a deux conséquences potentiellement néfastes.

Premièrement, nous ne profitons pas de notre richesse autant que nous le devrions.

Deuxièmement, notre désir d’acheter et de posséder toujours plus pour atteindre le même niveau de plaisir peut nous conduire sur la voie du matérialisme effréné, nous inciter à dépenser de plus en plus pour en tirer de moins en moins de bonheur.

Des masses de recherches ont montré que le matérialisme nuit au bonheur, menace la satisfaction que nous inspirent nos relations, nuit à l’environnement, nous rend moins chaleureux, moins aimables et moins compatissants, et moins susceptibles d’aider les autres et d’oeuvrer pour notre communauté.

Serait-ce une raison de plus pour éviter les excès du matérialisme et pour devenir minimaliste? Et pour dépenser notre argent afin de vivre plus heureux?

 

7 Les six plaisirs de l’argent

Comment l’argent rend vraiment heureux?

La psychologie suggère six principes à respecter si nous voulons tirer le maximum de plaisir de notre argent:

  1. Dépensez votre argent en expériences plutôt qu’en possessions!
  2. Séparez vos expériences dans le temps!
  3. Dépensez votre argent en activités qui satisfont vos besoins d’épanouissement!
  4. Dépensez de l’argent pour les autres, pas pour vous!
  5. Vous pouvez dépenser maintenant, mais attendez avant d’en profiter!
  6. Dépensez votre l’argent pour vous offrir du temps!

C’est la dépense sociale qui cause le plus grand bonheur!

 

 8 Dépenser son argent en activités qui satisfont nos besoins

Qu’est-ce que cela veut dire satisfaire nos besoins?

C’est certain que quand on dépense, on vise à satisfaire nos besoins, sinon, on ne dépenserait pas!

Sonja Lyubomirsky est plus précise et nous fait voir nos lacunes à ce sujet.

Si l’argent ne nous rend pas heureux, c’est sans doute que nous le dépensons afin d’être à égalité avec nos voisins, afin de valider notre richesse ou d’étaler notre beauté, notre puissance et notre statut social.

Le problème n’est pas alors dans l’argent, mais dans notre façon de l’utiliser.

Le moyen le plus direct et le plus fiable pour maximiser le bonheur et l’épanouissement que nous tirons de l’argent est peut-être de satisfaire nos besoins, par exemple, en dépensant notre capital pour notre propre développement humain, pour progresser, en l’investissant dans les connexions interpersonnelles.

Les dépenses qui génèrent le plus de bénéfices émotionnels sont celles qui satisfont au moins les trois besoins fondamentaux qui suivent:

  1. La compétence. Par exemple, investir dans une formation qui vous fera sentir plus compétent, capable ou expert dans un domaine.
  2. La connexion. Comme choisir une activité qui vous permettra de vous sentir relié aux autres, d’aider une communauté.
  3. L’autonomie. Toute activité qui vous donne le sentiment de maîtriser votre vie!

La recherche a montré que ces activités apportent le bonheur et, fait tout aussi important, ne suscitent pas les désirs addictifs croissants.

 

8 Devenez le maître de votre vie!

C’est en changeant vos croyances que vous arriverez en devenant graduellement le «maitre», le maître de votre vie! 

Et en vous libérant des pièges de l’argent en vous. Et autour de vous.

Pour découvrir ce que j’appelle: l’heureuseté, cet état de bonheur permanent dont je parle ici: lisez ce magnifique livre de Sonja Lyubomirsky!

Et pour être heureux, sans avoir à gagner plus d’argent, profitez de mes ateliers de croissance et apprenez à vivre délibérément!

Au plaisir de vous rencontrer,

Marc Blais

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Trouver le chemin vers soi et vivre selon ses valeurs

Découvrir le chemin vers soi est tout un défi!

J’étais loin de me douter de ce qui suit quand j’ai demandé à Joanie de nous partager ce qu’elle avait compris des cinq livres sur les finances personnelles qu’elle venait de lire…

Marc

 

Ma situation

J’ai toujours été travaillante et économe, jeune j’amassais mon argent pour m’acheter ce dont je rêvais, quelle fierté d’acheter mon 1er système de son 300$ dans le temps avec mes payes de gardiennage (voir 2$/h à l’époque!).

Avec l’arrivée de l’âge adulte sont arrivés les premières vraies payes, les responsabilités et aussi les aléas de la vie !

C’est là que j’ai appris qu’un coussin de sécurité ça fond 10 fois plus vite que ça se constitue!

Tout cela a commencé par une blessure professionnelle qui a réduit de beaucoup mon salaire, ensuite la perte d’emploi.

Je n’arrivais plus à payer tous mes comptes alors je les payais avec mes cartes de crédit qui se sont vite remplies! Jamais je n’ai mis quelque chose de non essentiel sur mon crédit, je me privais, j’essayais de gagner plus mais malgré tout je n’avais pas le choix : mon coussin ayant fondu complètement j’ai dû recourir au crédit pour payer mes charges pendant un bout de temps.

Le problème avec le crédit c’est qu’il faut rembourser, et en double! Le montant minimum était maintenant de 700$ / mois alors je payais ma carte avec ma paye et ensuite il ne me restait rien pour payer les comptes courants que je repayais avec le crédit.

On s’en sortait pas!

 

Mon déclic… vers le chemin vers soi

C’est là que j’ai découvert les émissions Princesse et Nul en finance de Gail Vax Oxlade.

Là, j’ai appris que j’étais loin d’être la seule dans cette situation et qu’il y avait bien des solutions!

Ç’a été une véritable révélation pour moi!

Je me suis donc mise à noter chaque dépense aussi minime soit-elle.

J’ai fait un emprunt auprès de ma famille ce qui a beaucoup diminué mes versements mensuels et je me suis sortie tranquillement de l’endettement.

Depuis quelques années, je me suis découvert une passion pour les finances ce qui est étonnant dans mon cas!

On va se le dire; à l’école les mathématiques n’étaient pas mon fort!

Pas besoin d’être comptable pour voir à ses finances. Lorsqu’on rend cela simple, il y a moyen de trouver cela amusant!

J’ai commencé à suivre toutes les émissions qui parlaient de finances : Princesse, Nul en finances, l’indice Mcsween et je suis tombé en amour avec l’animateur de cette dernière. Un comptable qui présente les finances de façon ludique et non moralisatrice, ça, ça me parlait!

Je me suis ensuite mise à lire tous les livres que je trouvais qui parlait de finances aux gens simples. Pas de termes comptables compliqués seulement des anecdotes et des trucs facilement applicables!

 

Ma motivation à lire tous ses livres ?

Je lis déjà des tonnes de livres. Alors pourquoi pas faire aussi des lectures utiles?

J’adore apprendre et je suis une femme très organisée dans la vie. J’aime que tout soit simple, pratique, accessible.

Parfois, je connais plusieurs trucs dans ces lectures mais je ne les applique pas ou peu. Aussi, lire et relire me rappelle que même si ça va mieux, on doit rester vigilant pour ne pas replonger dans l’endettement!

Parfois, j’apprends un nouveau truc. Et je le note dans un cahier que je garde spécifiquement pour ce genre de chose. Chaque fois que je lis quelque chose d’intéressant, je le prends en note. Et j’essaie de l’appliquer pour trouver les trucs qui me conviennent le plus dans ma vie actuelle.

J’aime lorsque je me reconnais dans les auteurs, les situations décrites et je fuis le théorique! La théorie, c’est bien beau mais si c’est compliqué à appliquer. Et ça ne durera pas !

 

Ce que j’ai appris de mes lectures ?

Qu’un budget ça ne marche pas pour moi!

Ayant un horaire variable donc des payes inégales, ça ne me donne rien de prévoir combien je vais dépenser d’avance pour chaque poste, ça n’arrive jamais à la fin du mois!

J’ai aussi appris qu’il n’y a pas de mauvais trucs, de mauvaises méthodes, il n’y a que la nôtre!

Ces auteurs proposent parfois les mêmes choses, parfois des façons totalement différentes de voir, de faire les choses et elles se valent toutes. Il faut prendre ce qui nous plaît et l’appliquer à long terme !

En appliquant de nouvelles façons de faire, j’ai appris que finalement, j’étais bonne en calcul, que je pouvais me permettre d’avoir des rêves.

J’ai appris que j’avais autant de valeur qu’un autre. Et que même si on est au salaire minimum, il est possible de vivre et non seulement survivre chaque mois.

En changeant ma façon de voir l’argent, ce n’est plus un fardeau, un stress, un supplice mais plutôt une façon d’obtenir ce dont on a besoin ou ce dont on rêve.

J’ai aussi changé ma façon de vivre.

 

Ce que j’ai changé ?

Je me suis placée en premier dans mes priorités budgétaires!

Lorsque je reçois mon salaire, même si j’ai des comptes ou des dettes à rembourser, je mets 10% de mon salaire de côté dans un compte épargne.

Ensuite, je paie ce qui doit être payé et s’il en reste, je peux me gâter.

Au début, je le faisais en me disant que j’allais me gâter avec ce montant mis de côté… Ou qu’au pire, en cas d’aléas, je pourrais survivre un bout sans toucher au crédit ( mon but étant de mettre l’équivalent de 6 mois de salaire de côté).

En le regardant grossir, j’ai changé d’avis. J’adore voir le montant grossir! C’est devenu un plaisir !

J’ai découvert que finalement, je n’ai pas tant d’envies que ça, que je deviens de plus en plus minimaliste et que j’adore ça!

En fait, j’ai plus de plaisir à économiser qu’à me procurer un bien matériel. La satisfaction est plus durable!

 

La satisfaction durable, le début du chemin vers soi

Je jardine et cuisine davantage et j’adore ça! C’est un plaisir de trouver des façons ingénieuses d’apprêter le contenu du frigo pour faire de bons petits plats antigaspillage…

Et puis nos goûts ont changé… On n’apprécie plus trop manger au restaurant maintenant car on s’y régale moins qu’à la maison!

Je tiens un inventaire de mes placards et de mes congélos. Ce qui me permet de savoir ce que j’ai. Et donc, de ne pas acheter en double.

Chaque semaine, sans faire de menus stricts, je vois ce que je peux cuisiner avec ce que j’ai. Et je note à mesure ce dont j’aurai besoin prochainement.

Si l’article n’est pas en solde le jour de l’épicerie, bien souvent je m’en passe et je le substitut par autre chose.

J’ai découvert les magasins d’occasions autant pour les livres (ma passion) que pour les vêtements. On y retrouve parfois de vraies merveilles pour si peu! Par exemple, j’achète en solde des vêtements neutres qui vont avec tout. J’ai passé 2 hivers avec les mêmes 6 chandails et personne n’a passé de commentaires!

 

Je maximise chaque dollar…

Je me suis payé une styliste! C’était les 300$ les mieux investis de ma vie selon moi. Car depuis, j’achète peu mais uniquement des vêtements qui me vont bien, qui vont avec tout et sont facile à porter.

Chaque jour je prends un moment pour regarder combien j’ai dans chaque compte, noté ce que j’ai dépensé et voir si je peux faire un petit changement pour améliorer les choses ou garder le bilan positif.

J’utilise aussi la wish list. C’est-à-dire que dès que j’ai envie de quelque chose, je l’inscris sur une liste que j’apporte avec moi les rares fois où je magasine. Rendu là, bien souvent, soit je ne souhaite plus me procurer ce bien ou encore je l’achète mais au plus petit prix possible. Ou encore cette liste me sert pour les suggestions de cadeaux aux fêtes.

On se gâte encore mais on fait des sorties plus spéciales qui nous apportent davantage de souvenirs. On préfère partir une fin de semaine par année, plutôt qu’aller au restaurant toutes les semaines.

Maintenant je regarde à la qualité mais aussi à la quantité. J’essaie de maximiser au maximum chaque dollar dépensé !

J’épure ma vie autant au niveau matériel que social! Je priorise ce qui me rend heureuse à long terme, je pense à moi.

J’ai appris à distinguer besoins et envies et des envies. Et j’en ai de moins en moins!

Apprécier ce qu’on a au lieu de toujours vouloir plus!

 

Ce que cela m’apporte de vivre selon mes valeurs?

Une certaine liberté!

Je n’ai pas beaucoup d’amis. Mais ceux que je côtoie encore sont des gens qui partagent davantage mes valeurs actuelles, on se voit peu mais c’est plus agréable.

Je ne ressens plus autant de pression de faire comme les autres, avoir les mêmes objets, être à la mode, etc.

En pensant à moi, je découvre peu à peu mes propres goûts, intérêts, valeurs. Et je me sens plus en contrôle de ma vie.

Chaque petit geste fait diminue progressivement les dettes, augmente l’épargne et cela me procure une sécurité très appréciable.

Je peux depuis peu de temps choisir de moins travailler mais faire quelque chose que j’aime.

Je sais que si jamais ça ne me convient plus, je pourrai partir ailleurs. Et quand même être en mesure de payer les comptes pendant la transition.

J’ai plus confiance en moi, je découvre ma valeur autant morale que financière.

Je me choisis de plus en plus. Les autres abusent beaucoup moins de moi maintenant car je dégage de la confiance.

Il est certain que je vais continuer de m’instruire toute ma vie, selon mes passions, mes intérêts. J’apprends à l’école de la vie.

Que ce soit par les blogues, les émissions télé, les vidéos You tube, les livres, etc. trouvez ce qui vous apporte de la joie, de la sécurité, de la confiance.

Si vous cherchez le bonheur regardez au fond de vous-même!

Ce qui vous cause du stress doit être éliminé ou du moins diminué. Et pour ça, avec un peu de recherches, d’efforts et de volonté; tout est possible!

Joanie Simoneau

 

Conclusion

Curieusement, on peut trouver le chemin vers soi en étudiant notre rapport à l’argent. En s’étudiant soi, on apprend sur soi. Et on découvre qui on est, ce qui est important pour être et vivre heureux longtemps.

On s’étudie, on se comprend…

On se découvre des valeurs qui nous appartiennent. Alors, on se sent libre. Libre d’être soi. Dans la vie, au travail et avec son argent. 

Le chemin vers soi, c’est un processus unique que tu vis à ta façon.

Comme moi, comme Joanie, comme toi!

Je te souhaite cette découverte. Et je t’invite à te joindre à notre groupe Facebook Le défi d’être soi!

Marc Blais

 

Joanie Simoneau

reduire votre endettement - Joanie SimoneauÉducatrice spécialisée, Joanie a travaillé auprès de plusieurs clientèles. Mais sa passion c’est vraiment les enfants! Elle a eu la chance de travailler avec eux depuis plusieurs années.
Joanie est amoureuse de l’humain en général. Les gens se confient facilement à elle, même si elle ne les connait pas!
Je suis quelqu’un de simple, je n’ai pas des goûts très luxueux et je priorise le temps de qualité avec mes proches.
Joanie Simoneau
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Se perdre pour mieux se retrouver et Au nom du corps

Il faut parfois savoir se perdre pour mieux se retrouver…

C’est en lisant le roman initiatique Au nom du corps, de Caroline Gauthier que j’ai compris ce qui me fait vibrer dans ma vie.

Se perdre pour mieux se retrouver?

D’abord, pourquoi lire Caroline Gauthier?

Pour reprendre le contrôle de votre vie, pour apprendre ce qui vous fait vibrer et pour savoir établir vos priorités.

J’ai lu le roman de Caroline Gauthier, Au nom du corps.

Je dois dire que j’ai débuté ce livre un an auparavant. Et pourtant j’ai dû le poser, me poser en fait. Car durant presque un an, sans doute, je devais continuer à cheminer, à assimiler cette première partie du livre. Avant de m’autoriser à le poursuivre, à le terminer et comprendre ce que je venais y chercher.

Et après avoir terminé, je suis tombé sur ce passage au début de ce roman initiatique ;

Vous reviendrez à moi, même si vous me laissez sur la table de nuit pour un temps, parce que vous savez déjà intuitivement que je détiens des clés ; des clés qui vont vous permettre de cerner ce qui est à l’œuvre, non seulement dans notre société, mais aussi et surtout à l’intérieur de votre propre demeure.

Je suis certain que relire ce livre m’apporterait le même plaisir. Et, bien d’autres découvertes insoupçonnées sur moi-même !

Au nom du corps est un livre sans fin. Car la fin dépend uniquement de ce que nous en ferons…

Se reconstruire après un échec

De la dépression à l’éveil à travers un chemin initiatique…

Une femme qui vit dans le matérialisme perd tout ; travail, mari et surtout… l’espoir !

Mais en perdant tout, elle gagnera tout. Car elle se (re)trouvera.

Elle comprendra graduellement qui elle est.

Et elle se reconstruira peu à peu.

Elle se refera des bases, ses bases.

Pour guérir.

Pour être…

J’aimerais tellement à l’issue de ma lecture, vous voir hurler, crier, rugir, rire, danser, pleurer, jouir, et sourire…, afin d’avoir la preuve que vous êtes de nouveaux vivants !

Derrière notre mort possible, y aurait-il une vie? Notre vie.

Mais comment me retrouver ?

Ce qui aide vraiment quand on cherche quelque chose, c’est de chercher au bon endroit.

Vous cherchez votre salut à l’extérieur de vous-même, mais il n’y a point de salut en dehors de votre centre, de votre corps qui est votre maison. Et il temps de l’habiter cette demeure laissée sans propriétaire depuis trop longtemps.

À travers du journal intime de l’héroïne du roman, Charline, vous devez être prêt à découvrir l’itinéraire d’une âme qui pourrait bien être la vôtre.

Et avoir le courage de votre propre traversée du désert !

En entrevue exclusive avec l’auteure de Au nom du corps, j’ai creusé certaines questions à Caroline Gauthier pour clarifier ma lecture, ma compréhension.

Bio de Caroline Gauthier

Un jour, un tsunami intérieur et extérieur non contrôlé a tout déconstruit ce qui ne m’appartenait pas et m’a conduite pas à pas sur le chemin de ma féminité perdue.

Après une longue traversée de mes blessures les plus profondes, j’ai pu suivre l’élan de mon cœur et de ma terre intérieure.
Je suis donc passée d’un statut de femme doctorante en économie, cadre et salarié, à la création de ma propre activité ; et je me suis lancée en parallèle dans l’écriture d’un Roman , d’articles et de poèmes, témoignant de cette transformation.

Je suis donc passée d’un statut de femme doctorante en économie, cadre et salarié, à la création de ma propre activité ; et je me suis lancée en parallèle dans l’écriture d’un Roman , d’articles et de poèmes, témoignant de cette transformation.

Entrevue exclusive avec Caroline Gauthier

Votre livre me semble un livre pour se re-trouver…, comment se rend-on compte que quelque chose ne va pas dans notre vie?

Voici quelques signes qui montrent que quelque chose ne va pas, ou ne va plus dans notre vie :

• Le refus de ne pas vouloir toucher l’espace du vide.
• Le fait de vouloir fuir la douleur et la solitude.
• Le refus de s’accorder une pause dans notre vie. Comme si nous devrions toujours marcher à fond !

On a appris à toujours vouloir quelque chose !

Pourtant, en regardant la nature qui nous entoure, on se rend bien compte que des périodes de calme et de récupération sont bien normales.

Les cycles font partie de la vie.

Et nous, on voudrait toujours être en été ou au printemps !

Bref, vivre un creux est vu comme quelque chose d’anormal.

Surtout pour un homme, il n’a pas le droit de s’arrêter. C’est un peu comme une course en avant…

Quand on refuse un temps de repos, c’est la mort!

Pourquoi faut-il un coup dur pour décider de changer ?

Notre éducation nous a appris à nier nos émotions, encore plus pour les hommes que pour les femmes. Et puisqu’on est si loin de nos émotions, on a besoin de vivre une crise immense pour se reconnecter.

S’il y avait une éducation précise sur nos émotions…

C’est-à-dire que si on nous enseignait le sens d’une peur ou de la colère plutôt que de nous dire ce n’est pas grave, n’y pense plus…, on n’aurait pas à vivre une crise pour changer.

Et si on nous expliquait tout jeune : tu es en colère parce que quelqu’un a empiété sur ton territoire et pour toi c’est une valeur importante… On se comprendrait mieux.

Pourquoi est-ce si difficile de changer ce qui doit être changé ? 

Qu’est-ce qui nous retient de tenter de changer, de faire face, de tenter de devenir un peu plus lumineux ?

C’est la peur de faire des erreurs, de traverser nos douleurs, de faire face à nos peurs. Alors, on préfère refouler le tout.

On a tous peur de revivre notre ou nos grandes peurs du passé.

Le truc c’est d’être présent à la sensation qui m’habite à ce moment-là.

De passer de l’émotion à la sensation qui m’habite.

À la limite, on peut remercier ce qui arrive et …l’aimer ! Car c’est ainsi qu’on s’en libèrera. En étant tout près de son corps, pour le sentir, le ressentir.

C’est un peu comme si on aimait la mer sans aimer ses vagues… Les vagues étant les émotions qui nous traversent.

C’est parce que nous voulons les contrôler ces émotions négatives, qu’elles continuent de nous nuire.

Il s’agit de toujours être attentif à la sensation qui nous arrive. Sans la juger !

Et de là on regarde ce que cela veut dire… sans jugement.

Et on laisse aller !

Par exemple, tiens j’ai de la colère, ce n’est pas bien !

C’est au plus près du corps que l’on accède à l’esprit !

On a tellement décrié le corps, pourtant c’est lui le temple. C’est là que tout se passe… Aussi, se reconnecter avec lui permet la libération.

Il s’agit simplement d’être présent à l’émotion qui m’habite à ce moment-là.

Quelle est la sensation qui m’habite ?

Et être présent à la sensation sans juger.

En lui disant « merci d’être là ».

Et de capter le message qu’il porte…

Un exercice pour retrouver notre essence véritable ?

Bref, qui sommes-nous et comment pouvons-nous arriver à nous définir ?

Ce n’est pas un exercice facile que de retrouver sa pépite personnelle.

Il y a toute cette peur à dépasser du jugement que les autres peuvent avoir sur ce que vous vous apprêtez à faire naître… Ce qui demande de connaître le processus à mettre en œuvre pour y arriver. Car de là, vous vivrez vos plus grandes blessures, car c’est ce qui vous empêchait d’être vous-même.

Étape 1: Quelle stratégie mettez-vous en place quand un de vos besoins n’est pas respecté ?

Souvent notre façon de réagir quand on est coincé (comme crier, se crisper ou quitter les lieux) est à l’inverse de notre besoin d’être reconnu.

Souvent, on a mis en place une protection et non une stratégie qui nous aide à atteindre notre but.

Étape 2 : Qu’est-ce que tu ferais si tu étais reconnu ?

Et là, la personne ne sent pas le besoin de mettre une protection.

Il n’y a pas de besoin de se protéger en fait.

Étape 3 : Es-tu conscient que quand tu vas lâcher ça, tu vas vivre la chose la plus douloureuse pour toi ?

Imaginez une situation dans laquelle vous n’êtes pas reconnu et que vous agissez différemment : vous ne fuyez pas, vous ne criez pas, vous ne faites rien.

Vous restez.

Vous accueillez.

C’est une souffrance énorme à vivre, mais ensuite, ça va !

Comment fait-on pour trouver sa ou ses missions de vie ?

Notre mission de vie est l’une des notions les plus importantes à connaître pour comprendre le sens global de nos vies, et peut-être même la raison essentielle pour laquelle nous nous sommes incarnés sur cette Terre.

Grâce à cette notion, on peut trouver notre légende personnelle, trouver ce qui nous anime, et irriguer tous nos projets de vie…

Il y a d’abord la notion de projet de vie, celui que nos parents ont eu pour nous bien avant la conception et dans le ventre de notre mère. On est évidemment en fusion avec notre mère durant neuf mois au cours desquels on vit ce que vit notre mère. Un genre de fusion….

On vient donc au monde avec marque de fabrique, on hérite d’un programme qui peut être assez limitant.

On est appelé à vivre ça, soit comme quelque chose de très contraignant ou comme un défi !

Et il y a notre façon de réagir à nos blessures est-ce que je peux le mieux enseigner aux autres.

Pour ça, il ne faut pas avoir peur de traverser l’ombre pour la transmuter.

Il ne faut pas tenter de cacher que l’on n’est pas que lumineux. On ne peut pas toujours être dans la lumière. C’est impossible. Il n’y a pas de lumière sans ombre !

Le vivant n’est pas parfait. Et c’est bien ainsi !

Quand je parle, je parle avec mes blessures et c’est pourquoi les gens s’identifient à moi.

Quel livre! Comment avez-vous fait?

Ce livre était en gestation depuis plusieurs années…

Et ce n’était jamais le moment de l’accoucher.

Et tout d’un coup, je n’avais plus le choix, il y avait une force brute qui m’a traversé, il fallait que ça sorte ! C’était une vibration qui me traversait dans la chair, plus grande que moi. Plus je plongeais dans mes blessures et plus je trouvais, j’étais passionné. Je n’ai pas eu d’autres choix que de la sortir.

Je suis quelqu’un de très structuré, je suis un docteur en économie, je suis donc en train de théoriser mon livre à l’intérieur d’une formation….

Qu’est-ce que décoder son émotion

La femme a un avantage à ce niveau.

Et souvent l’homme ira toucher un peu plus à ses émotions grâce à la femme.

La sexualité donne à l’homme la chance de vivre ses émotions. C’est en sens que le couple est magnifique !

Et la femme, elle, a besoin de l’axe, d’une direction que lui fournit l’homme

Le couple, un beau sujet pour un second roman!

En conclusion

En conclusion, ce livre figure parmi les plus beaux livres que j’ai lus dans ma vie. Il est, selon moi, un outil pour vous libérer de ce qui ne vous appartient pas et pour vous aider à créer le renouveau dans votre vie.

Se perdre pour mieux se retrouver…

Vous vous demandez sans doute pourquoi j’ai écrit cet article alors que mon blogue traite de Bonheur financier. C’est que des années de réflexion m’ont confirmé l’importance d’être soi… avec son argent! C’est là un défi que je peux vous aider à relever, en 21 jours!

Merci de me faire vos commentaires !

Marc Blais, coach en bonheur financier

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Comment sortir de votre zone de confort? « Sorties de zone »

Sortir de votre zone de confort n’est pas chose facile ?

En vérité la soif de confort tue l’ardeur de l’âme, et suit alors ses funérailles en ricanant.

Le Prophète de Khalil Gibran

Tout comme vous, j’ai eu à faire des choix difficiles qui impliquaient de prendre un risque ; soit en changeant de carrière, en déménageant, en apprenant une nouvelle langue, etc.

J’avais un but ; changer de travail, changer de vie, vivre en couple, avoir des enfants, etc.

Pour pouvoir réussir à sortir de votre zone de confort, le défi c’est d’avoir assez de courage pour laisser tomber les façons de faire qui ne nous servent plus et surtout d’accepter de perdre nos repères comme lorsque l’on change de milieu professionnel pour passer à une nouvelle passion de carrière.

Je croyais avoir effectué ces changements avec passablement de courage et d’analyse jusqu’à ce que j’assiste à la conférence de Daniel Blouin, auteur du livre Sorties de zone et du blogue sortiesdezone.com.

sortir de votre zone de confort

La conférence de Daniel et son livre m’ont rappelé des périodes de changement dans ma vie où je me suis senti totalement insécure et vulnérable.

Je me souviens m’être senti totalement instable et inconfortable face à l’incertitude du changement que j’avais entrepris.

J’avais l’impression d’avoir accepté de déménager dans un endroit inconnu dont je ne parlais pas la langue et où je ne connaissais personne… (Pourtant, je n’étais pas très loin de mon ancien chez-moi !)

Je ne voyais pas comment j’allais réussir à me sentir bien un jour dans cette nouvelle situation…

Le défi de sortir de sa zone de confort

Pour moi, sortir de sa zone de confort, c’est tout un défi !

Ça fait peur !!

Lors d’une entrevue exclusive avec Daniel Blouin, j’en ai profité pour lui demander comment vaincre la peur.

– À première vue, ton cheminement est un peu fou, Daniel. En t’écoutant, j’ai l’impression que tu n’as pas peur…

– Ce n’est pas vrai ! Il y a des peurs, mais il y a de la confiance et du courage aussi.

– Explique-moi …

– Je ne suis pas quelqu’un qui n’a pas peur, je suis quelqu’un qui a peur, mais qui marche pareil. Je l’ai fait quelques fois, et quand tu sais que tu marches vers la bonne place et que tu sais ce que ça donne à la fin, tu as moins peur que la fois précédente et tu avances ! Plus tu fais ce genre de changement, mieux ça va. La peur et toujours là, mais comme ce n’est pas la première fois que tu la vis, que tu ressens ce type d’émotions, quelque part tu « sais » que ça va aller… J’avais peur à chaque fois et c’était difficile à chaque fois, mais je savais que j’y arriverais.

– Donc, toi aussi, tu as peur de tes décisions de ton cheminement ? J’ai aussi fait quelques changements dans ma vie qui ont été, en fait, des transitions, mais j’avoue que j’ai été moins drastique que toi !

– Dans mon cas, je n’ai eu aucune transition. J’ai été drastique ! Je n’avais aucune préparation. Je me suis arrangé pour ne pas avoir le choix de réussir ! Car pour moi, si tu as un plan B, c’est comme avoir une béquille et tu n’apprends pas à marcher… Ça (être drastique) accélère le processus de changement selon moi !

Sortir de votre zone de confort ou avoir de regrets ?

Je m’arrête quelques fois pour me poser cette question :quand je serai vieux, qu’est-ce que je vais penser de ma vie, qu’est-ce que je vais regretter de ne pas avoir fait ?

Je m’imagine à la fin de ma vie, tranquillement assis dans ma balançoire. Et j’aimerais tellement pouvoir me dire que j’ai fait tout ce que j’avais à faire.

J’aimerais tellement pouvoir me dire que j’ai accompli l’essentiel de ce que je voulais accomplir…

Et cette pensée me pousse à aller de l’avant !

***

Une femme d’âge moyen était assise seule, sur un banc dans un parc désert quand une voix douce se fit entendre:

– Et alors qu’est-ce que tu attends, Catherine?

– Plus tard, se répondit-elle, dans quelques années lorsque je serai…

– Morte, peut-être?

Catherine se réveilla d’un coup sec!

Les 5 plus grands regrets que les gens ont avant de mourir

Mme Bronnie Ware a vu mourir des centaines de personnes dans le cadre de son travail aux soins palliatifs en Australie.

Elle a répertorié les cinq regrets de ses patients (en fin de vie) qui revenaient le plus souvent* :

  1. Ne pas avoir eu une vie fidèle à leurs attentes personnelles. « La plupart des gens n’ont pas réalisé la moitié de leurs rêves et ils doivent mourir en sachant que c’est à cause des choix qu’ils ont faits ou qu’ils n’ont pas faits. »
  2. Avoir travaillé trop dur et avoir mis de côté leur jeunesse et leur famille.
  3. Ne pas avoir eu le courage d’exprimer leurs vrais sentiments envers les autres, de peur de briser une relation. Ils ont plutôt choisi de se taire et d’endurer.
  4. Ne pas être resté en contact avec leurs amis et ne pas leur avoir accordé suffisamment de temps.
  5. Ne pas avoir choisi d’être plus heureux ! Le bonheur est un choix. Et la peur du changement avait fait que plusieurs s’étaient contentés de moins…

J’ai demandé à Daniel Blouin ce qu’il en pensait :

– Daniel, tu parles de ce sujet à la fin de ton livre. Qu’est-ce qui fait – selon toi – qu’une personne choisisse de se poser cette question aujourd’hui pour éviter des regrets plus tard ?

-Je pense qu’il faut généralement un évènement négatif comme la maladie ou un burnout, pour se poser la question : qu’est-ce que j’ai à faire aujourd’hui pour être heureux ? Pour moi chaque jour est important, je ne serai peut-être pas là demain. Dans mon livre, je parle d’un homme de plus de 100 ans qui travaille toujours, car il aime tout simplement ce qu’il fait !

– C’est une des recettes du bonheur si je comprends bien ?

– Bien sûr !

Un petit exercice pour sortir de votre zone de confort

Qu’aimeriez-vous penser de votre vie à la fin de celle-ci ?

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(Arrêtez-vous un moment et notez votre réponse)

Quels seraient vos regrets si vous mouriez aujourd’hui?

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(Mettez-vous en pause un max de 30 secondes et notez tout ce qui vient !)

Les études et le travail

J’ai un la chance de choisir un travail que j’aime et d’en changer dès que je sentais la passion diminuer, mais je suis bien conscient que ce n’est pas le cas de tout le monde.

Quant aux études, un grand bout (à l’université) a été ennuyant (et inutile), mais mes études m’ont amené là où je voulais aller…

– Daniel, as-tu remarqué que souvent, on accepte d’avoir une vie ennuyante dès les études ?

– Je me demande bien pourquoi le travail et les études devraient être plates. Pourquoi est-ce que les études devraient être plates ? Si tes études sont ennuyantes, imagine comment sera ton travail ensuite !

– Ça dure toute une vie…

– Mais ce n’est pas toujours facile de changer… Souvent, il faut y être poussé !

– En effet, plus un travail est payant, plus c’est difficile de changer.

– Les gens doivent quitter quelque chose qui leur apporte beaucoup d’argent en plus de la notoriété !

Pourquoi atteindre ses rêves est-il si difficile ?

Sortir de votre zone de confort n’est pas évident!

Au fil des ans, j’ai tellement souvent vu des gens de talent décider de reporter la réalisation de leurs rêves, pourtant accessibles.

Souvent des dirigeants d’entreprise, de futurs retraités déjà à l’aise financièrement et des professionnels me confient que leur rêve serait de s’acheter une fermette pas très cher, rien de luxueux, précisent-ils. Et de se retirer à la campagne.

Bref, leur rêve était à leur portée. C’était possible immédiatement !

Et quand je leur demande combien cela leur coûterait ce rêve ? ils me répondent : pas très cher, je pourrais le faire maintenant, mais…

Et je me rends compte que ce « mais » ne veut rien dire d’autre que :

J’ai peur,

Je ne suis pas prêt,

Ça dépend de,

Plus tard quand…

Car je sais très bien qu’ils sont déjà prêts financièrement et autrement à réaliser leurs rêves!

Le plus souvent, les gens ne réalisent jamais leurs rêves

– Pourquoi selon toi, Daniel?

– C’est une très bonne question Marc ! En fait je crois qu’on s’imagine qu’il faut que ce soit difficile, qu’on doive le mériter ! C’est une mauvaise croyance à l’effet qu’il faut souffrir pour mériter d’être heureux. Plusieurs pensent que leur vie idéale est loin et difficiles à atteindre. C’est quelque chose que je vois vraiment souvent ! Et c’est complètement faux !! Fais-le tout de suite ce que tu as à faire ! C’est là ! Maintenant !

Et si c’était nous le problème ?

Et si la solution pour sortir de votre zone de confort était de revenir à la base, simplement à vous …

La question à se poser est : de quoi ai-je vraiment besoin ?

Dans son livre Sorties de zone, Daniel donne l’exemple de sa vieille tv et il précise que pour lui, une télé n’est vraiment pas un besoin essentiel.

Qu’est-ce qui est vraiment essentiel pour vous ?

Achetez-vous pour faire comme les autres ? Connaissez vos priorités ?

Et à propos de la retraite, Daniel Blouin nous pose cette question cruciale : « Est-il vraiment nécessaire de travailler si intensément durant une courte période pour arrêter complètement ensuite ? »

Hum… Effectivement, si j’aime suffisamment mon travail, alors pourquoi chercher à arrêter le plus vite possible ?

Pourquoi ne déciderais-je pas de travailler à temps partiel toute ma vie, jusqu’à ma mort ?

La retraite pourrait-être optionnel !

Entrez dans votre nouvelle zone de confort

Sortir de votre zone de confort n’est pas une chose facile, mais entrer dans une nouvelle zone – pas encore très confortable – non plus ! Mais cette nouvelle zone deviendra confortable avec le temps…

– Tu as écrit Sorties de Zone, c’est quoi la suite pour toi Daniel ?

– Entrées de zone, c’est mon second livre ! Ce livre parle de ce qui vient après que l’on ait accepté desortir de sa zone de confort. Et que l’on fait maintenant face à l’inconnu pour graduellement entrer dans une nouvelle zone de confort.

– Wow !

S’il y a un défi important à relever ces temps-ci, c’est bien le challenge de reprendre le contrôle de nos finances. J’espère que cet article et le livre de Daniel Blouin vous donneront ce courage, car l’argent est indispensable si vous voulez sortir de votre zone de confort!

Marc Blais, Auteur international et coach en bonheur financier

* Selon le livre de Bronnie Ware, Les 5 plus grands regrets au moment de la mort. (extrait du livre Sorties de Zone, Daniel Blouin, Page 157)